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Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

RIME…acrostiche

R eine sous les vents à l’air frais de tes rimes
I magine les mots qui font frémir les cimes,
M arie leur souffle court aux rayons ultimes,
E ternels naîtrons les vers, aux sons sublimes.
 
Aujourd’hui la stèle commémorative et la plaque de rue sont posées en présence de l’intéressé.
C’est ce que j’appelle faire passer la plaque, avant le corbillard.
 
Flaubert ma façon de le voir :

Gustave Flaubert a mis sa vie entière au service d’une passion unique : la littérature. Il a vécu comme une sorte d’ermite littéraire. Sa vie est une belle leçon de morale et de volonté tenace. Il n’a connu que les joies de l’art, d’un art impersonnel qui procède uniquement de l’intelligence et non des passions personnelles, il a été avant tout un artiste, plus qu’un homme.
Il écrit : "Pour un artiste, il n’y a qu’un principe : tout sacrifier à l’art".
Dans sa prose il a essayé de fondre trois arts : la peinture, la sculpture, et la musique tout comme les poètes lyriques dans leurs vers. ( Je pense à Charles Baudelaire). Ces trois qualités : pittoresque, plastique et harmonie demande un effort prodigieux quand on veut les unir comme Flaubert non seulement dans l’œuvre mais dans la phrase elle-même.
Il écrit à son amie Louise Colet : "Je travaille comme un acharné, j’écris jusqu’à sept lignes par jour, sept jours sur sept…je suis épuisé."
Enfin, c’était un drôle de bonhomme, qui voyait graviter autour de lui des sous-hommes.
Ne perdons jamais de vue que les écrivains à l’époque étaient considérés par le voisinage comme des fainéants. Arthur Rimbaud écrit : "j’ai horreur de tous les métiers. Maîtres et ouvriers, tous paysans, ignobles. La main à la plume vaut la main à la charrue".
 
Tu as plus de connaissances littéraires que tous les compteurs de pieds, que j'ai eu le malheur de croiser , je te souris

Suivons le conseil de Baudelaire (j'ai chiné sur le net une photo de lui , jeune, parce qu'on a les traits de son âme, je préfère ce visage juvénile)

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Belle nuit mon Arthur de Figeac

Je t'embrasse d'amitié

Paule




et oui!…chère Paule tout est dit dans ces quelques lignes, et si Charles n’avait écrit que cela, il aurait déjà prouvé au monde qu’il était un très grand poète en allant droit à l’essentiel dans sa compréhension de la vie. Il avait très bien analysé le sens de la marche des astres qui conduit inévitablement au désastre!. Le père temps fait de nous des victimes désignées!. Nous devons nous protéger de l’ensemble des règles toujours plus nombreuses dictées par la société, car les subir sans réagir n’en doutons pas un instant, c’est aller vers une forme d’esclavage déguisé de plus en plus pesante. Éloignons-nous des journaux télévisés qui n’ont qu’un seul objectif, celui de nous attrister sans raison, les nués d’actualité sont faites de millions de larmes n’est-ce pas?. .
Réfugions nous, dans ce qui nous est le plus précieux, et prenons un maximum de plaisir
dans l’espace et le temps encore libre, en appliquant à la lettre ce que ce cher Charles Baudelaire nous souffle à travers les paroles du très grand poète, qui ne l’oublions jamais à toujours raison.
J’ajoute qu’il a été le premier écrivain voyant!.
Agréable journée à toi chère enfant.
Je t’embrasse
Momo
 
Dernière édition:
Celui-là je l’ai pensé, et écrit en quatre heures.

Le soleil et le poète.

Etoile radieuse déesse des nuages,
osmose de la nuit naturelle et sauvage,
phare du néant légéreté des cimes,
île magique perdue dans les abîmes ,
Tu es la déité aux pouvoirs fascinants!.
Diamant de l'espace ta pureté me hante,
d'éternelles visions, d'illusions pénétrantes!.

Sur la voie lactescente ton navire océan
fuit, bercé par le vent de la clarté des temps.
L'univers le dirige dans un silence austère,
lentement vers l'écueil de la vie éphémère!.
Tu connais les secrets de l'âge originel,
ses rayons chatoyants voyageurs immortels,
éveillent en toi lécho d'une nuée stellaire,
aux ombres captivantes au milieu du désert!.

C'est là qu'avec tes sœurs dans un profond mystére,
ton enfance bleutée prit son vol au grand jour,
en une danse folle aux confins de l'amour!.
Au royaume des dieux on quitte ses racines,
né de tes cendres dans ce remous culmine
un chapelet de perles où prie un séducteur!.

Il a gardé du Roi les gènes de l'artiste,
mais aussi la fureur qui attise son cœur!.
l'écriture dévoile son âme fabuliste,
la musique adoucit son instinct destructeur!.
Ses yeux fixent le ciel le soir quand tout se fige,
l’espace géant lui donne le vertige,
des myriades d'îlots s'allument en un instant,
ses pensées s'illuminent il songe à ses parents!.

L'amour qui les unit l'inonde d'espérance,
l'idée de les revoir s'infuse d'une image,
bénie d'éternité, et met fin à l'errance
de l’ esprit captif à cette fleur de l'âge!.
Sa séve s'électrise d'orages holorimes,
la flèche poétique s'élève vers le ciel,
le récit de sa vie sous sa dictée s'imprime,
sur une voûte claire au matelas glaciel !.

Ce recueil de paroles sous les ailes du temps,
fustige sa conscience, anesthésie ses peurs,
un souffle de fraîcheur parfumé de printemps,
accueille sa raison aux sources du bonheur!.
Un serpentin naissant surgit des profondeurs,
purifiant le reflet du génie créateur,
maudit par le destin quand son bateau s'arrime,
sur les vers enlacés des princes de la rime! .

Le monde qu'il sculptait d'œuvres surréalistes,
s'inclinera toujours en hommage à l'artiste,
à la plume de feu volant dans tous les sens,
près des nues électriques où l'éclair sent l'encens!.
Bohémien au grand cœur au Parnasse des muses,
l'auberge où tu dors enjôle les regards,
Petit Poucet rêveur, ce trou de ver t'amuse,
les brumes qui le voilent encrent tes yeux hagards!.

Car des ondes fuyantes caréssées par les vents,
fleurissent l'azur vert d'aurores boréales,
de couleurs envoûtantes sur des tapis volants,
saisissant les démons où flotte la Réale!.
Ô! poussières solaires aux pensées libérées,
Ô! mystiques lueurs sur les vagues océans,
ordonnez la sagesse aux pâleurs égarées,
cupides affameurs condamnés au néant!.

La nuit fond dans un ciel dévoré par les braises
aux geysers jaillissants du ténébreux abysse
là, coule le sang gris qui nourrit la daraise,
d’un étang sacré où régne la justice!.
Adossés sur les bancs des arches religieuses,
certains pensaient soleil que ces abris célestes,
offriraient à leurs corps le salut sans un geste,
ici, sombre l'espoir, des ombres fallacieuses!.

Prêcheurs diaboliques vous crucifiez mon nom!,
créateur éternel à la barbe azurée,
Belenos vous maudit quand au son des canons,
les pleurs, voilent les cœurs, de larmes lasurées!.
Des feux renaît la flamme de mes enfants stellaires,
terroristes sataniques sous mes rayons brûlants,
la haine qui vous guide déchaîne ma colère,
protubérances errantes damnez ces loups hurlants!.

La planète meurtrie berceau du père temps,
mère du sacré enfante des mutants!.
Mais, face au mal, à ces horreurs, à ces souffrances,
l'arc-en-ciel d'Iris cible la délivrance!.
Ô! poéte lyrique ce monde tu le peins,
d'une funeste et profonde couleur!,
féal des partitions, ta baguette à la main,
la symphonie DO RÊ ensoleille les choeurs!.

Visions harmonieuses enchantement des sens,
tes vers charment les yeux et leur mélodie,
joue à ton âme, des rêves qui encensent
mille pensées divines présentes au paradis!.
L'avalanche des mots, près des pics les plus hauts,
aux blancheurs éternelles glorifie tes voltiges!,
les sommets de l'idée, du loup à l'agneau,
subliment l'écriture imagée de prestige!.

Le joug du lyrisme aussi léger soit-il,
ce joug salutaire et doux porté fièrement
et gracieusement sur les têtes dociles,
tu tiens souvent à le secouer fortement!.
Etoile vénérée tu façonnes l'instant,
d'une majestueuse et émouvante beauté,
auréolée d'une lunule bleue îlotée
captive de l’odyssée vers la nuit des temps!.
 
Et oui cette histoire vraie tu me l’as racontée et bien sûr que je te crois, une âme pure ne sait pas mentir!.
Je n’avais pas encore la suite avec l’histoire de la maison.
Tu pourras toujours t’y rendre en vacances!…sourires
La plus belle diction du bateau ivre d’Arthur dommage qu’il ne puisse pas l’écouter, quoique!.
Merci pour ce beau commentaire, personne n’a encore souhaité troubler ce post dans son intimité!…cela viendra un jour peut-être?.
J’ai du boulot avant ma mort, regrouper tous les écrits de Vega46 et ceux de Maurice Marcouly, j’espère avoir le temps!…sourires
Bises forestières
Bonne journée
Momo alias Vega46
 
L’heure des hyménées.

Certains jours sont marqués d’un doux parfum d’été qui sublime nos sens, élève nos plumes vers les plus hauts sommets de l’idée où plane l’esprit de dieu.
Nous voulons vivre le présent dans toute sa sérénité, oublier les vilénies de la vie ordinaire et les bassesses du monde.
Nous voguons dans un océan de rêves aux multiples couleurs, nous touchons l’éternel des yeux, nous aimons nous confondre dans l’illusion du temps, nous respirons au rythme de la symphonie des cœurs qui berce mélodieusement nos âmes en lévitation.
Poussières d’étoiles aux confins de l’univers le vide sidéral nous offre un merveilleux pouvoir, celui d’enfin aimer, et d’être aimé.
Nous gravitons autour de l’étoile promise aux rayons attachants, à la chaleur divine, nous sombrons par instant dans ses spasmes envoûtants l’irréel nous séduit, apprivoise nos craintes sait captiver nos sens, l’heure solennelle embrase notre esprit, nous inonde de songes, fait résonner en nous les airains du bonheur.
Vibrations lancinantes, horloge du présent vous cadancez nos vies à l’ombre des saisons qui voient fleurir nos jours et mourir nos amours.
Frémissons à l’idée qu’encense nos corps sous le ciel scintillant où vivaient déjà nos ancêtres.
L’air que l’on respire sur les plus hautes cimes nous envoûte, aide à la migration de nos consciences, est propice aux exhortations surnaturelles, à peine voilées par un souffle de réalité.
Aujourd’hui l’émotion en nous est grande, les secondes, les minutes, les heures se succèdent aussi lentement qu’on les aurait souhaité rapides nous rapprochent pourtant ostensiblement de notre belle destinée.
Nous essayons d’embellir notre corps nous le souhaitons à la hauteur de notre esprit, nous savons qu’elle ou qu’il nous attend, et nous ne voulons surtout pas décevoir.
Ignoble est cependant la vie qui condamne nos entrailles, comptons sur ses chagrins les plus redoutables, parmi lesquels celui d’avoir déjà perdu quelques uns de nos parents et amis, sans avoir eu le temps de vieillir encore quelques années ensemble, afin qu’ils puissent partager un peu de ces moments solennels, où tinte à la volée pour nous l’heure tant attendue, et sacrée des douces hyménées.
Premier jet de plume à relire quand j’en aurai le courage!.
 
Pour une
Bonjour Cher Momo

Merci pour tes mots à mon commentaire précédent, l'encre coule entre tes doigts
tu n'auras jamais le syndrome de la page blanche, seul souci de ceux qui bade ton talent

Ta prose fait ma fin de matinée, je pars voir mon Paon, et les canards,
Résisterai-je à un tour de tobogan, je suis trop grande pour jouer à çà
et en même temps , çà me tente, j'attendrai qu'il n'y ai aucun enfant
pour savoir si mes mensurations rentrent dans le tobogan.
Et je ne le dirai pas à ma fille, çà l'affole d'avoir une maman comme moi
son visage je l'ai rêvé pendant neuf mois, Elle est les cent ciels de ma vie
possède les deux beautés l'intérieure et l'extérieure,
Elle est mon chef d'oeuvre, ma plus belle Poésie.

Belle journée mon Arthur
je t'embrasse innocemment

Paule
Procréer surpasse de loin créer, rien ne peut se placer au-dessus du miracle de la vie.
Bonne journée chère Paule au grand cœur de
maman!.
Je t’embrasse
Maurice
 
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