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Les nuits d'ivresse !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Les nuits d'ivresse !

La dame sous mousseline déshabillée,
N’éclipsait pas ses tendres jouets indiscrets,
Lisait sa peau, l’écrit à la douce feuillée,
Offrait à mon empan tremblant, posé de près.

Allongée sur le marbre, face à ma chaise,
Ses minces bras en croix, minaudant de ses mains,
La belle était l’anguille en frémissante d’aise,
Ses seins roses destinaient, délicieuses fins.

Tel un candélabre et je fondais comme cire,
Son petit trésor en entre jambe, buissonnier,
Faisait cligner mes yeux perdus en son sourire,
Destin d’une fleur sans épine, d’un rosier.

J’ôtais cette chaîne d’or, caresse de chevilles,
Sans geste précis, son vélin rendit brutal,
Sa voix, d’une flûte ovationnée de trilles,
Fît goûter un minou dessiné de cristal.

En phase de guérilla, fut haillon la chemise,
Mènent les soubresauts, nulle faim de finir,
Toute fantaisie au menu, lui était permise,
La rage en mon corps simulait de la punir.

Bouton de rose alangui au bord de lèvre,
J’affrontais ses cils noirs, baissés sur ses beaux yeux,
Sa chute de rein ne pouvait pas être mièvre,
Altier port de front qui ne mendiait mieux.

Jouer de mon sabir, n’avait de phrases à dire,
La pointe arquait dessert de son aimable sein,
Mon phallus aux aguets vêtit son trouble en rire,
Le pire ou le meilleur ; elle enviait mon bien.

La dame sous mousseline déshabillée,
N’éclipsait pas ses tendres jouets indiscrets,
Lisait sa peau, l’écrit à la douce feuillée,
Offrait à mon empan tremblant, posé de près.


Lilasys.....​
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Une bien douce poésie sur un instant merveilleux, entre deux êtres.
Bravo. Merci.
 
Une journée d’allégresse.

La rame sous la mousseline, des billets,

Satisfaisait tous tes tendres jouets secrets,
Listait tes mots de l’écrit d’une source effeuillée,
Copiait tes rimes sans jamais déposé de prêt.

Ah, plongé sur le sabre, préface aux fadaises,
Moi, princes en gras, comandant tes lendemains,
Ma belle était l’aiguille déboutant la falaise,
Les saints en prose dessinaient l’ampleur de ma faim.

Tel un con délabré, je me sondais d’un délire,
Mon grand trésor en tremble, il en est coutumier,
Faisait cligner les vieux éperdus de ses sourires,
Des tains aux fleurs en épine sont d’un costumier.

J’aimais cette flegme d’or qui caresse les filles,
Mon geste est précis, mon venin ne fait point mal,
Ma voie est celle d’une flûte enchantée en vrille,
Qui fait couler un bijou destiné au caporal.

Qui place ton texte pour bayon de ta mise,
Démêlent tous les sursauts de mille fins à bénir,
Toute ma fantaisie si menue pour toi est permise,
J’engage par mon cor l’air qui te fais blémir.

Boulon de prose ralenti au nord de l’élève,
Je confrontais tes fils noirs, délaissés par les vieux,
Ma chute d’un rien se devait de ne pas être mièvre,
Entier déport de l’affront qui ne disait pas mieux.

Déjouer ton saphir, j’avais des phrases à te dire,
Ma pointe marquait un dessert en notre amiable dessin,
Mon malus aux regrets revêtit le trouble de te lire,
L’empire est le meilleur, j’en vivais et enviais ton bien.

La rame sous la mousseline, des billets,
Satisfaisait tous tes tendres jouets secrets,
Listait tes mots de l’écrit d’une source effeuillée,
Copiait tes rimes sans jamais déposé de prêt.
 
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