rivière
Maître Poète
Les heures s’écoulent lentement
Les heures s’écoulent lentement
près des quais de Seine,
je t’attends,
ma Maîtresse,
toi qui as ouvert
mon coeur
aux
quatrains de l’amour.
Le ciel d’azur
a les couleurs de ton regard,
et dans l’air,
flotte le parfum de nos impudeurs,
je gis nue
sur notre alcôve,
bercée
par le charme de ton absence.
Je t’attends.
J’attends les caresses de tes seins
contre
les miens,
viens mon Amour,
viens
frotter
ton sexe contre le mien,
à ton arrivée,
parmi
l’innocence de nos baisers,
après nos joutes de Passion,
je t’offrirai
la rose de ta clarté,
et
les rimes de notre luxure
que
nous
jalousent
les prêtres de tout poil.
Je t’attends.
J’attends l’hymne de tes hanches
dessus
mes hanches,
j’attends
la douceur de tes étreintes,
j’attends
l’éloquence de tes sens grisés.
Viens, mon Aimée,
possède-moi,
je n’en puis plus
je t’en supplie.
Les heures s’écoulent lentement
près des quais de Seine,
je t’attends,
ma Maîtresse.
Sophie Rivière
Les heures s’écoulent lentement
près des quais de Seine,
je t’attends,
ma Maîtresse,
toi qui as ouvert
mon coeur
aux
quatrains de l’amour.
Le ciel d’azur
a les couleurs de ton regard,
et dans l’air,
flotte le parfum de nos impudeurs,
je gis nue
sur notre alcôve,
bercée
par le charme de ton absence.
Je t’attends.
J’attends les caresses de tes seins
contre
les miens,
viens mon Amour,
viens
frotter
ton sexe contre le mien,
à ton arrivée,
parmi
l’innocence de nos baisers,
après nos joutes de Passion,
je t’offrirai
la rose de ta clarté,
et
les rimes de notre luxure
que
nous
jalousent
les prêtres de tout poil.
Je t’attends.
J’attends l’hymne de tes hanches
dessus
mes hanches,
j’attends
la douceur de tes étreintes,
j’attends
l’éloquence de tes sens grisés.
Viens, mon Aimée,
possède-moi,
je n’en puis plus
je t’en supplie.
Les heures s’écoulent lentement
près des quais de Seine,
je t’attends,
ma Maîtresse.
Sophie Rivière