magicalgab
Nouveau poète
Lorsque mon arbre commença à perdre ses feuilles, et qu’au bout de mille ans il devint presque nu sous la froideur de ma vie, je découvris un royaume. Une contrée peuplée de personnages étranges, attachants, tristes et amusants.
Chacun d’eux avaient eux aussi leur arbre, et chaque arbre perdait ses feuilles. Des feuilles de souffrances, des feuilles de mélancolie.
Il y avait des arbres remplis de bonheur mais trop empoisonnée par la rancœur. Des arbres dont la sève était remplacée par la peur de l’avenir, par un amour perdu.
Leurs branches fines cassaient sous le poids des années, sous la lourdeur de passion affaiblie et de désillusions de la vie.
Alors, pour guérir et ne pas sombrer dans la mort, il fallait trouver une solution.
Penser les plais de malheurs par des pansements de joie. Remplacer les désillusions par de faux semblants et les amours en vain par des amitiés bien réelles. Trouver des attaches de bonheur assez solides pour mettre sur les branches rongées par la misère et la tristesse.
Comment trouver la foi pour reconstruire une forêt assez danse et solide et revivre enfin dans l’amour ?
Tous, nous commençâmes à prier un dieu sans nom, une chimère sans identité. De nos pensées noires nous voulions en faire des paroles de joie.
Et, au bout de mille ans à nouveau, nos arbres étaient à nouveau en bonne santé, enfin presque. Car certains cherchaient à trouver des raisons à la vie, des raisons à leurs malheurs et cela empêchait à leurs arbres de revivre mais juste de survivre. Ils regardaient dans le passé, leurs erreurs et les fautes et mensonges des autres. La trahison de certain à leurs égard, et, bien sûr, leurs amours morts à jamais.
Et, petit à petit, eux et leurs arbres mouraient doucement, sans qu’ils ne s’en rendent compte.
Mes amis, comment vont vos arbres ?
Car, bien entendu, ce royaume c’est créapomie, et mes amis c’est vous…
Chacun d’eux avaient eux aussi leur arbre, et chaque arbre perdait ses feuilles. Des feuilles de souffrances, des feuilles de mélancolie.
Il y avait des arbres remplis de bonheur mais trop empoisonnée par la rancœur. Des arbres dont la sève était remplacée par la peur de l’avenir, par un amour perdu.
Leurs branches fines cassaient sous le poids des années, sous la lourdeur de passion affaiblie et de désillusions de la vie.
Alors, pour guérir et ne pas sombrer dans la mort, il fallait trouver une solution.
Penser les plais de malheurs par des pansements de joie. Remplacer les désillusions par de faux semblants et les amours en vain par des amitiés bien réelles. Trouver des attaches de bonheur assez solides pour mettre sur les branches rongées par la misère et la tristesse.
Comment trouver la foi pour reconstruire une forêt assez danse et solide et revivre enfin dans l’amour ?
Tous, nous commençâmes à prier un dieu sans nom, une chimère sans identité. De nos pensées noires nous voulions en faire des paroles de joie.
Et, au bout de mille ans à nouveau, nos arbres étaient à nouveau en bonne santé, enfin presque. Car certains cherchaient à trouver des raisons à la vie, des raisons à leurs malheurs et cela empêchait à leurs arbres de revivre mais juste de survivre. Ils regardaient dans le passé, leurs erreurs et les fautes et mensonges des autres. La trahison de certain à leurs égard, et, bien sûr, leurs amours morts à jamais.
Et, petit à petit, eux et leurs arbres mouraient doucement, sans qu’ils ne s’en rendent compte.
Mes amis, comment vont vos arbres ?
Car, bien entendu, ce royaume c’est créapomie, et mes amis c’est vous…