georgesadriun1
Nouveau poète
L’ERMITE
D’une main miraculeuse
Eole chasse la nébuleuse
Et uniforme blancheur,
Des emblématiques nuages
De l’hiver envahissant le ciel ;
L’ermite ne désire pas dormir sous la neige…
Ses pieds nus, ligotés
De vieilles sandales glacées
Sous la froidure vigoureuse, sont violacés ;
Ses pantalons et sa chemise, éculé
Dans son miteux vieux manteau, trop étroit,
Laissent circuler dédaigneux le froid…
Sont bâton est ancré à ses doigts pétrifiés
L’ermite, l’échine courbée est usé
De marcher ainsi sur ce sentier
Errant, perdu entre monts et glaciers;
Son esprit s’accroche au lumineux espoir
De l’étincelle de sa lanterne perdue dans le soir...
Il a cru, pourtant, sur ce chemin, découvrir une fleur
Qui, enfin, allait faire battre d’amour son cœur ;
Cette brune fée merveilleuse, au noir regard de braise
A su rallumer en lui, le soleil de sa lanterne, elle embrase
Eternellement, sa peau, son ventre, son corps ; son parfum pèse
Sur sa vie d’ermite, prend son être, son âme, son espace, son temps en osmose…
Le pauvre homme erre, il ne sait plus quel chemin
Doit le conduire vers l’unique destin de chacun,
Où la vie devient la reine, ou du mal, ou du bien,
En nous animant a construire nos jours et nos nuits d’humains,
En un destin qui nous rend meilleur et magicien,
Ou un destin qui nous tiraille vers l’enfer du malin…
Le bâton de l’ermite reste son seul soutien à cette terre,
Où chacun d’entre nous imagine et crée son monde.
Dans son passé proche, l’ermite, comme Merlin, a enchanté le monde.
Les hommes, les femmes et les enfants lui prenaient tout son temps,
En magicien, il a transformé leur vie, pour les défendre il a combattu en mercenaire,
Et puis un jour lugubre, de milliardaire il est devenu grabataire et solitaire…
Il est parti sur de nouveaux sentiers chercher son ultime destin,
L’ermite a perdu sa première vie, égaré la mémoire d’un chemin
Où la carte semblait le conduire, nulle part, vers personne ni vers rien.
Un matin d’octobre 2004, une vision virtuelle magique lui est apparue,
Ces yeux noirs et profonds brillants, ces longs cheveux de jais, ce large sourire inconnu
A l’écran de son PC, l’ont dirigé vers son seul vrai destin, de sa vie nouvelle, l’unique avenue…
Ton avenue...
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 16 janvier 2010 à 9h00
D’une main miraculeuse
Eole chasse la nébuleuse
Et uniforme blancheur,
Des emblématiques nuages
De l’hiver envahissant le ciel ;
L’ermite ne désire pas dormir sous la neige…
Ses pieds nus, ligotés
De vieilles sandales glacées
Sous la froidure vigoureuse, sont violacés ;
Ses pantalons et sa chemise, éculé
Dans son miteux vieux manteau, trop étroit,
Laissent circuler dédaigneux le froid…
Sont bâton est ancré à ses doigts pétrifiés
L’ermite, l’échine courbée est usé
De marcher ainsi sur ce sentier
Errant, perdu entre monts et glaciers;
Son esprit s’accroche au lumineux espoir
De l’étincelle de sa lanterne perdue dans le soir...
Il a cru, pourtant, sur ce chemin, découvrir une fleur
Qui, enfin, allait faire battre d’amour son cœur ;
Cette brune fée merveilleuse, au noir regard de braise
A su rallumer en lui, le soleil de sa lanterne, elle embrase
Eternellement, sa peau, son ventre, son corps ; son parfum pèse
Sur sa vie d’ermite, prend son être, son âme, son espace, son temps en osmose…
Le pauvre homme erre, il ne sait plus quel chemin
Doit le conduire vers l’unique destin de chacun,
Où la vie devient la reine, ou du mal, ou du bien,
En nous animant a construire nos jours et nos nuits d’humains,
En un destin qui nous rend meilleur et magicien,
Ou un destin qui nous tiraille vers l’enfer du malin…
Le bâton de l’ermite reste son seul soutien à cette terre,
Où chacun d’entre nous imagine et crée son monde.
Dans son passé proche, l’ermite, comme Merlin, a enchanté le monde.
Les hommes, les femmes et les enfants lui prenaient tout son temps,
En magicien, il a transformé leur vie, pour les défendre il a combattu en mercenaire,
Et puis un jour lugubre, de milliardaire il est devenu grabataire et solitaire…
Il est parti sur de nouveaux sentiers chercher son ultime destin,
L’ermite a perdu sa première vie, égaré la mémoire d’un chemin
Où la carte semblait le conduire, nulle part, vers personne ni vers rien.
Un matin d’octobre 2004, une vision virtuelle magique lui est apparue,
Ces yeux noirs et profonds brillants, ces longs cheveux de jais, ce large sourire inconnu
A l’écran de son PC, l’ont dirigé vers son seul vrai destin, de sa vie nouvelle, l’unique avenue…
Ton avenue...
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 16 janvier 2010 à 9h00