Astyan
Nouveau poète
Hautes herbes moqueuse se teinte d’or en ce début d’après midi, Violentés , malmenés le vent faisant courber les longues tiges partant dans des vas et viens incessant.
Piétinement, couinement se mêlent aux souffrances de celle-ci , criant leurs peurs et leurs effrois devant …
Jeune femme, cheveux aux reflets acajou qui ondule et glisse dans sa course, Pas après pas les pieds continuent insensible leurs piétinements. La jeune femme se rapproche, faisant admirer ses traits fin comme façonné par un rêve d’artiste qui se serait oublier un instant sous un soleil, vous savez ces songes de quelques instant d’image qui s’invite en l’esprit d’une netteté jamais égalé… Toutefois un détail se remarque nulle émotion ou expression ne traverse ces traits délicats, si ce n’est peut être un soupçon de lassitude, se révélant comme un voile flottant sur son visage… Aucun renseignement n’apporteront ses vêtements, Toge a l’allure de robe de plis qui se croisent et se recroisent, épouse les lignes de son corps sans vraiment en dessiné les contours, laissant juste un vague gout d’imagination sur la langue… Amer le gout…
J’avance, lasse recherche de solitudes, de quiétude, enfin colline voudra telle m’offrir un refuge de quelques heures dur a croire. Je ne les vois plus, enfin un soupçon, non moins qu’un soupçon de la liberté, je la sens toujours dans mon cœur oppressé, cette douleur, ce manque qui ferait de moi un être heureux dans un monde ou le peuple entier semble l’être…
De retour j’entends leurs cris de gamins insouciant, de jeune hommes heureux, à se prendre pour des géants capable de toucher les cieux, leurs pas se rapproche alors que leurs âmes semblent si loin… Etrange n’est ce pas ? Allons Clothilde il est temps de courir, de caresser ces jolies herbes dernière feuille me cachant de leurs insensibilités. Je cours, emporté par mon élan, herbe se font douce effleure ma robe comme une caresse divine, sensibilité en atteint ma conscience. Concentrons-nous ! Je cours plus vite que jamais, j’oublie tout jusqu’au soleil qui m’aveugle, dépassant colline des hautes herbes, je m’éloigne, cité en disparaissant a l’horizon. Je suis seule, enfin cette pensée effleure ma conscience, ou du moins la contourne joue avec elle cherche a ne pas se dévoiler. Je m’arrête essoufflés, chêne devant m’attendais et m’accueille a branches ouvertes… Assise contre le tronc je repense…
Remonte le temps de dix sept ans, Enfant naissant au milieu de parents aimant et heureux de la naissance de leur fille, leur premier et unique enfant, ils le savent, cela est la lois … Eduquant , dans la douceur leur trésor, leur vie, multipliant les efforts, pour voir apparaitre ses sourires d’ange ceux ou seuls quelques artiste peintre sont capable d’en graver l’image a jamais. Admirant, préparant leur fille du mieux possible a son avenir, sans réelle difficultés, une enfance ordinaire, se fondant dans le moule de la société créé dans le but de l’intégrer et d’aider a son épanouissement…
Sauf que cela ne se commande pas, dans cette ile oublié du monde, dernier paradis de l’humanité, ou les hommes naissent égaux comme les femmes d’ailleurs, ou la société de consommation est a l’état embryonnaire, nulle pollution, nulle destruction, nulle illusion juste un peuple oublié vivant en autarcie et ou le souhait individuel et le bonheur de tout être vivant…
Alors pourquoi moi n’y ai-je pas droit ? Sans amour, sans regards, Bientôt la haine me submergera pour mon bonheur et pour votre malheur…. Bientôt…
Désolé sans doute pas trés passionant , je voulais mettre la trame en place, bon j'aviserais ensuite pour poursuivre ou pas... Selon l'interet de l'histoire...
Piétinement, couinement se mêlent aux souffrances de celle-ci , criant leurs peurs et leurs effrois devant …
Jeune femme, cheveux aux reflets acajou qui ondule et glisse dans sa course, Pas après pas les pieds continuent insensible leurs piétinements. La jeune femme se rapproche, faisant admirer ses traits fin comme façonné par un rêve d’artiste qui se serait oublier un instant sous un soleil, vous savez ces songes de quelques instant d’image qui s’invite en l’esprit d’une netteté jamais égalé… Toutefois un détail se remarque nulle émotion ou expression ne traverse ces traits délicats, si ce n’est peut être un soupçon de lassitude, se révélant comme un voile flottant sur son visage… Aucun renseignement n’apporteront ses vêtements, Toge a l’allure de robe de plis qui se croisent et se recroisent, épouse les lignes de son corps sans vraiment en dessiné les contours, laissant juste un vague gout d’imagination sur la langue… Amer le gout…
J’avance, lasse recherche de solitudes, de quiétude, enfin colline voudra telle m’offrir un refuge de quelques heures dur a croire. Je ne les vois plus, enfin un soupçon, non moins qu’un soupçon de la liberté, je la sens toujours dans mon cœur oppressé, cette douleur, ce manque qui ferait de moi un être heureux dans un monde ou le peuple entier semble l’être…
De retour j’entends leurs cris de gamins insouciant, de jeune hommes heureux, à se prendre pour des géants capable de toucher les cieux, leurs pas se rapproche alors que leurs âmes semblent si loin… Etrange n’est ce pas ? Allons Clothilde il est temps de courir, de caresser ces jolies herbes dernière feuille me cachant de leurs insensibilités. Je cours, emporté par mon élan, herbe se font douce effleure ma robe comme une caresse divine, sensibilité en atteint ma conscience. Concentrons-nous ! Je cours plus vite que jamais, j’oublie tout jusqu’au soleil qui m’aveugle, dépassant colline des hautes herbes, je m’éloigne, cité en disparaissant a l’horizon. Je suis seule, enfin cette pensée effleure ma conscience, ou du moins la contourne joue avec elle cherche a ne pas se dévoiler. Je m’arrête essoufflés, chêne devant m’attendais et m’accueille a branches ouvertes… Assise contre le tronc je repense…
Remonte le temps de dix sept ans, Enfant naissant au milieu de parents aimant et heureux de la naissance de leur fille, leur premier et unique enfant, ils le savent, cela est la lois … Eduquant , dans la douceur leur trésor, leur vie, multipliant les efforts, pour voir apparaitre ses sourires d’ange ceux ou seuls quelques artiste peintre sont capable d’en graver l’image a jamais. Admirant, préparant leur fille du mieux possible a son avenir, sans réelle difficultés, une enfance ordinaire, se fondant dans le moule de la société créé dans le but de l’intégrer et d’aider a son épanouissement…
Sauf que cela ne se commande pas, dans cette ile oublié du monde, dernier paradis de l’humanité, ou les hommes naissent égaux comme les femmes d’ailleurs, ou la société de consommation est a l’état embryonnaire, nulle pollution, nulle destruction, nulle illusion juste un peuple oublié vivant en autarcie et ou le souhait individuel et le bonheur de tout être vivant…
Alors pourquoi moi n’y ai-je pas droit ? Sans amour, sans regards, Bientôt la haine me submergera pour mon bonheur et pour votre malheur…. Bientôt…
Désolé sans doute pas trés passionant , je voulais mettre la trame en place, bon j'aviserais ensuite pour poursuivre ou pas... Selon l'interet de l'histoire...