difisia
Grand poète
Je suis une femme, un éctoplasme,
Sous un masque emplit de fer,
Le visage que mes larmes lacèrent,
Un fantôme que l'on dessine,
Que vos mots suppriment,
Qui reste de marbre face à vos spasmes,
Mon âme murmure une douce cacophonie,
Le vent susurre une chanson jamais finie,
Sous mon impénétrable armure,
De l'intérieur je me fissure...
Un pléonasme qui se fissure !
Mon coeur bascule...
Mes larmes me brûlent !
Traçant les sillons de l'impure...
Le vent susurre, une chanson bien écrite,
L'injustice de la ronde et mon coeur qui perdure..
Parce que je ne sais pas comment t'effacer !
Parce que je n'arrive pas à t'oublier !
Tu ne m'as pas achevée !
Je suis capable d'aimer...
Oui, contrairement à vous,
je ne baisse pas les yeux pour aimer,
Je ne courbe pas la tête quand je vous l'avoue,
Est-ce ça l'humanité ?
Sous un masque emplit de fer,
Le visage que mes larmes lacèrent,
Un fantôme que l'on dessine,
Que vos mots suppriment,
Qui reste de marbre face à vos spasmes,
Mon âme murmure une douce cacophonie,
Le vent susurre une chanson jamais finie,
Sous mon impénétrable armure,
De l'intérieur je me fissure...
Un pléonasme qui se fissure !
Mon coeur bascule...
Mes larmes me brûlent !
Traçant les sillons de l'impure...
Le vent susurre, une chanson bien écrite,
L'injustice de la ronde et mon coeur qui perdure..
Parce que je ne sais pas comment t'effacer !
Parce que je n'arrive pas à t'oublier !
Tu ne m'as pas achevée !
Je suis capable d'aimer...
Oui, contrairement à vous,
je ne baisse pas les yeux pour aimer,
Je ne courbe pas la tête quand je vous l'avoue,
Est-ce ça l'humanité ?