Le temps passé, le temps présent
A peine là, déjà absent,
De nos débuts jusqu’à la fin
Il nous fait vivre pour demain,
Qui n’est jamais que le présent
Passé nous voir en coup de vent.
Le temps présent le temps futur,
N’existent que dans l’inconscient,
Car ce que montre la nature
C’est un présent qui fait semblant,
Qui nous salue en coup de vent,
En blanchissant les chevelures.
Les fêtes et les anniversaires
Ponctuent nos joies et nos tourments
En étalonnant nos repères
Pour nous construire un bon bilan
Dans les vapeurs d’un coup de vent
Qui nous grise entre deux œillères.
Quant à masquer la forfaiture
Des mois qui courent à toute allure,
Les cases de l’éphéméride
Calculent l’âge de nos rides,
Jusqu’à l’arrêt du cœur battant,
Cette fois-ci sans fair’ semblant.
Par la magie de l’enfant’ment
L’amour est l’unique rempart
Qui fait la nique au temps qui part
En le ram’nant au commenc’ment.
Jusqu’à la fin des temps.
A peine là, déjà absent,
De nos débuts jusqu’à la fin
Il nous fait vivre pour demain,
Qui n’est jamais que le présent
Passé nous voir en coup de vent.
Le temps présent le temps futur,
N’existent que dans l’inconscient,
Car ce que montre la nature
C’est un présent qui fait semblant,
Qui nous salue en coup de vent,
En blanchissant les chevelures.
Les fêtes et les anniversaires
Ponctuent nos joies et nos tourments
En étalonnant nos repères
Pour nous construire un bon bilan
Dans les vapeurs d’un coup de vent
Qui nous grise entre deux œillères.
Quant à masquer la forfaiture
Des mois qui courent à toute allure,
Les cases de l’éphéméride
Calculent l’âge de nos rides,
Jusqu’à l’arrêt du cœur battant,
Cette fois-ci sans fair’ semblant.
Par la magie de l’enfant’ment
L’amour est l’unique rempart
Qui fait la nique au temps qui part
En le ram’nant au commenc’ment.
Jusqu’à la fin des temps.
