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Le temps des cerises !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Le temps des cerises !

L'énorme cerisier du jardin de grand-père,
Subit depuis toujours, la grande escarpolette,
Qui voyait les saisons au bout de sa chaînette,
Changer de l'arbre à nu jusqu'au fruit sanguinaire,

Rappel des cerises mignotant notre bouche,
Les bannettes pleines se muant en gelée,
Les soirs de cueillette finissaient en mêlée,
Un jeu qui nous menait tout gluant sous la douche,

Je me souviens toujours du rire des parents,
La moue de maman en voyant nos habits,
Et papa l'approuvait, évitant les petits,
Gloussement général à l'ombre du vieux Jean,

Jean ? C'est le nom qu'on donne à ce grand cerisier,
Affectueux sobriquet transmis de père en fils,
Et Papy lui parlait ! Ah ! Quand il perd les fils,
Pour l'un et pour l'autre, l'écorce était ridée,

Jean est toujours debout, avec d'autres cousins,
Un cercle de guignes, griottes, bigarreaux,
Maquillant nos lèvres d'un beau rouge ponceau,
Pinceau qui dessine la bacchante à Lanvin,

La cerise coquette, aux teintes variées,
Parait nos oreilles, certaines en Dumbo,
Un orfèvre apprêtant ses rubis en joyaux,
Sublimait nos chapeaux, du joli fruit, ornés,

Le coeur de la cerise abrite un fin noyau,
Duquel surgira, fier, prolongeant l'existence,
Qu'un amour naturel donne un fil en absence,
Pour futurs successeurs du germe d'un berceau,

Tous ces vergers en fleur, dont se vêt le printemps,
De toutes ces branches, Ô miracle divin !
Naîtront des cerises à l'exquis goût mutin,
Une histoire de coeur qui dure dans le temps,

Pour un souvenir sans fin ...

lilasys .........

155809091-blooming-tree-swing.jpg
 
Il ne manquait plus que la cerise sur le gâteau avec cet écrit ce manque est réparé bravo amicalement Kinkin
Tu me fais toujours rire dans tes écrits et tes commentaires. Sacré Kinkin
C'est la saison qui veut jouer avec les sentiments et les cerises mdr .
Mais j écris mieux en Automne, tu l as compris.
Merci beaucoup bisous
 
Le temps des méprises.

La norme méprisée par certains signe les grands-pères,
Je subis depuis quelques jours, un grand écart net,
Qui voyageait sans raison au bord de mes dettes,
Chargées du sabre pourvu des fruits de l’imaginaire.

J’appelle mes méprises clignotantes de ma souche,
Comme des cannettes vides remuant mes pensée,
Mes jours de cueillette finissaient en démêlée,
Enjeu qui m’amenait tout polluant pour ta bouche.

Je me souviens des jours ou ton sourire se pare,
Ta toux semblant en revoyant nos écrits,
Au-delà, ça prouvait, gratifiant nos p’tits prix,
Rehaussement général des ombres sans bons égards.

Jean, c'est le prénom qu'on donne pour ce grand bêtisier,
Affectueux sobriquet transmis j’espère pour ton ami,
Et Lola lui rappelait : Ah ! Quand perdra-t-il ses manies,
Pour l'un et l'autre, l'amorce est bien bridée.

Jean reste encore debout, avec d'autres copains,
Le cercle qui guigne sur mes sots mots en carreaux,
Resquillant de l’élève le beau rouge château,
D’un pinceau qui souligne le vert de mes sapins.

Ma méprise inquiète par mes teintes avariées,
Parée pour vos oreilles, certaines d’oiseaux,
Pour des orfèvres s’apprêtant à trouver du nouveau,
Sublimant mon chapeau de sa plume orné.

La fleur de la méprise débite de fins tableaux,
Pour lequel surgira le fer de ma prestance,
Que mon humour naturel donnera un plus de puissance,
Pour les prochains successeurs des termes d'un réseau.

Comme des bergers en pleurs, à conjuguer les temps,
De trouver de nouvelles branches pour des miracles divins,
Détourneront les méprises à l'exquis goût malin,
Un conte de peur ne doit pas durer qu’un instant.

Pour en revenir sans faim.
 
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