mucochris
Nouveau poète
J'ai vécu dans du coton
choyée par mes parents à l'unisson
grandis parmi des anges, et parmi des pardons
je rêvais du prince charmant
qui m'enlève sur son beau cheval blanc
désuet de tout tourments
d ici et maintenant
il était beau, blond , grand
d'années en années
je me suis étonnée
de voir que les hommes, n'étaient pas de ces idées
ils ne pensaient qu'a leur conquetes , leur trophée
moi, naive, trop peut etre , je m'élancais
dans chaque histoire d amour passée
le coeur frénétique sans sombres pensées
je me suis brulee, plus d une fois, déçue et bléssée
toujours amoureuse
rêveuse
remplie d espoirs
effacant le vide de tous ces désespoirs
jamais vaincue
mais toujours déchue
je m évertue a croire
que les sentiments j en veux m'en nourrir,en boire
que l' amour, un jour trouvera sa place
blanche , neutre et vivace
sans qu on ne le voie
sans que nos jours soient loquaces
jamais effondrés
meme si mes blessures sont des plaies vives
elles gardent la force de se complaire à pardonner
appaisée, un jour je le serait
sérenite un jour je retrouverais
je pense toujours a ces sentiments si grands
entouré de mon ciel rencontrer mon rêve d enfant
mon prince charmant
en attendant je suis dans le syndrome du prince charmant...
choyée par mes parents à l'unisson
grandis parmi des anges, et parmi des pardons
je rêvais du prince charmant
qui m'enlève sur son beau cheval blanc
désuet de tout tourments
d ici et maintenant
il était beau, blond , grand
d'années en années
je me suis étonnée
de voir que les hommes, n'étaient pas de ces idées
ils ne pensaient qu'a leur conquetes , leur trophée
moi, naive, trop peut etre , je m'élancais
dans chaque histoire d amour passée
le coeur frénétique sans sombres pensées
je me suis brulee, plus d une fois, déçue et bléssée
toujours amoureuse
rêveuse
remplie d espoirs
effacant le vide de tous ces désespoirs
jamais vaincue
mais toujours déchue
je m évertue a croire
que les sentiments j en veux m'en nourrir,en boire
que l' amour, un jour trouvera sa place
blanche , neutre et vivace
sans qu on ne le voie
sans que nos jours soient loquaces
jamais effondrés
meme si mes blessures sont des plaies vives
elles gardent la force de se complaire à pardonner
appaisée, un jour je le serait
sérenite un jour je retrouverais
je pense toujours a ces sentiments si grands
entouré de mon ciel rencontrer mon rêve d enfant
mon prince charmant
en attendant je suis dans le syndrome du prince charmant...