• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

LE SOLEIL, LE VENT, ET MES ANGES .........

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion bamboo
  • Date de début Date de début

bamboo

Nouveau poète
Un week-end ordinaire, pas de fête en vue,
Quoi de mieux qu’un transat pour s’faire bronzer le cul,
Un peu d’huile, un Perrier, et un très gros coussin,
Une belle après-midi, seule avec mon bouquin.

Je dénude mon corps et libère mes seins,
Le soleil me caresse, et pas un seul témoin,
Je m’allonge tranquillement au bord de la piscine,
Pur instant de bonheur, ce calme me fascine.

Plongée dans ce roman, quelque peu érotique,
Qui, je dois le reconnaitre, ne me laisse pas stoïque,
Je sens un petit souffle qui durcit mes tétons,
Il n’y a pourtant personne, sinon un papillon.

Serait-ce donc le vent qui me fait cet effet ?
Je repose mon livre, et me laisse caresser
Par cette brise marine et surtout très coquine,
Je savoure, j’apprécie ces minutes divines.

Qu’il est bon d’exhiber son corps en plein soleil,
Cet astre chaud bouillant me fait de vraies merveilles,
Sur mon ventre, mes seins et sur mon entrecuisse,
Mon visage, mes jambes et même mon pubis.

Des idées sexuelles commencent à m’exciter,
Quelques gestes sensuels commencent à me chauffer
Je me prends le sein droit, je le lèche en douceur,
Coups de langue au téton pour goûter sa saveur.

Ma poitrine stimulée est devenue bouillante,
Elle est bien honorée par mes lèvres frétillantes,
Ma main cherche la bête et tombe sur mon clito,
Mon majeur me pénètre, superbe libido.

Les deux jambes écartées, le plaisir est profond,
Mes doigts en pleine action me stimulent le con
Le silence est parfait, et je m’entends gémir,
Mon corps émoustillé est fin prêt à jouir.

Je croyais ce plaisir quelque peu solitaire,
Je l’pensais ennuyant et assez terre à terre,
Mais étais-je donc seule à me faire du bien,
N’y avait-il pas le soleil, le vent et mes anges gardiens ?

Je décidai alors de changer d’position
Je me mis sur le ventre, et j’offre au ciel mon fion
Et si un de ces anges veut bien continuer,
A prendre du plaisir, et surtout m’en donner,
Qu’il ne se gêne pas pour me sodomiser ………..
 
Retour
Haut