J'ai toujours aimé le silence.
Le silence de la nuit où, tout le monde endormi, je me met à penser,
Et le silence de l'aube juste entrecoupé de mélodies d'oiseaux
Le silence de la nature où je peux à loisir écouter les sons naturels de la vie.
Le silence infini des hauts sommets perdus au milieu des nuages
Le silence religieux chargé de spiritualité et de voix intérieures auquel je me ressource
Et parfois même le silence inquiétant des nuits blanches de mon âme.
Mais le seul silence que je n'aime pas est celui qui vient de toi
Il emplit mon être me bouleverse, m'assailli, me chagrine
Il en devient assourdissant tonnant comme mille tambours
Faisant de mon coeur et ses battements sa caisse de résonnance.
Le silence de la nuit où, tout le monde endormi, je me met à penser,
Et le silence de l'aube juste entrecoupé de mélodies d'oiseaux
Le silence de la nature où je peux à loisir écouter les sons naturels de la vie.
Le silence infini des hauts sommets perdus au milieu des nuages
Le silence religieux chargé de spiritualité et de voix intérieures auquel je me ressource
Et parfois même le silence inquiétant des nuits blanches de mon âme.
Mais le seul silence que je n'aime pas est celui qui vient de toi
Il emplit mon être me bouleverse, m'assailli, me chagrine
Il en devient assourdissant tonnant comme mille tambours
Faisant de mon coeur et ses battements sa caisse de résonnance.