Luron2ème
membre du staff
Le silence et l’ennui.
Le silence est l’ennui,
Ton silence m’ennuie,
Je ne sais plus quoi faire,
C’est ça, la drôle d’affaire.
Ne plus pouvoir te lire,
Est pour moi un délire,
Mais pas comme les tiens,
Aujourd’hui, je m’abstiens.
Sans entrain, je compose,
Mais surtout, je me décompose,
Ne trouvant plus mes mots,
Et attrapant tes maux.
Avec les mots, on soigne beaucoup de chose,
Que ce soit en petits vers ou en prose,
Avoir le pouvoir de pouvoir partager,
Permet à toi, à moi, de pouvoir soulager.
Mais je sais, tu es là, tu nous lis,
Et bien sur personne ne t’oubli,
Mais ne pas t’entendre, nous rend triste,
Ne t’arrête pas sur un poème qui attriste.
Les vers de tes pamphlets
Sont bien sûr ton reflet,
Ils nous manquent en tout,
Ecris encore ! C’est tout.
Le silence est l’ennui,
Ton silence m’ennuie,
Je ne sais plus quoi faire,
C’est ça, la drôle d’affaire.
Ne plus pouvoir te lire,
Est pour moi un délire,
Mais pas comme les tiens,
Aujourd’hui, je m’abstiens.
Sans entrain, je compose,
Mais surtout, je me décompose,
Ne trouvant plus mes mots,
Et attrapant tes maux.
Avec les mots, on soigne beaucoup de chose,
Que ce soit en petits vers ou en prose,
Avoir le pouvoir de pouvoir partager,
Permet à toi, à moi, de pouvoir soulager.
Mais je sais, tu es là, tu nous lis,
Et bien sur personne ne t’oubli,
Mais ne pas t’entendre, nous rend triste,
Ne t’arrête pas sur un poème qui attriste.
Les vers de tes pamphlets
Sont bien sûr ton reflet,
Ils nous manquent en tout,
Ecris encore ! C’est tout.
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