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LE PASSE MURAILLE ...

LA PASSE, DURAILLE !
PASSE LA TENAILLE
GARCE DE FERRAILLE

Tu le sens, je m’étends, un con solvable, je t'espionne,
JE LA SENS AVEC SES CRANS LA MORPIONNE,

Pour le sang, tu me mets à cran, championne,
De travers, le murmure nous associe pour que vive l’humour,
A L'ENVERS CETTE SALE SCIE VIT LE JOUR,
Le devers des plus sales s’associe toujours.
Je chante récompensé comme un vieux de retour,
JE ME PLANTE JE PENSE AU PIEUX SANS RETOUR

Je déchante quand je panse les odieux de l’amour,
Belle bien connue qui fait de moi un gourd sans dictaphone
QUAND NUE L'EMOI CETTE GOURDE SONNE

Revenu à moi en une sourde m’assaisonne.

Je l’essuie et je regrette car je la mire,
ELLE ME NUIT QUAND ELLE ME MIRE

Ça y est, de l’ennui elle se tire,
Joyeux Luron, la prose sur la main, encore, je chine,
LE POMPON ROSE CHAQUE MATIN LA LINE

D’un flonflon compose toute la nuit, elle est si fine,
Je descelle ses décors auburn cramoisis d’éosine,
ELLE CONVOITE SUR MON CORPS UNE AUBÉPINE

Je déboîte ses cors à la scie égoïne,
Tout le jour en tendresse, je m’enivre du fleuve de ses soupires.
AUJOURD'HUI CETTE OGRESSE IVRE OEUVRE DES SOURIRES
Pour qu’au soir, elle caresse et me saoule pour une preuve de rire.

Je la sais si docile, plaintive, mais si proche,
JE NE LA VEUX PAS DANS MA PORCHE

Quand elle le veux, je m’approche,
Qu’elle fait mes envies, pour biaiser les vieux transis,
QU'ELLE PEUT FAIRE PIPI SUR LE TAPIS

Elle se veux rikiki pour me faire guiliguili,
Je pourrais lui prendre le dégoût qui détruit un peu sa vie,
JE POURRAIS LUI COUPER LE ZIZI

Je me devais de découper ici ses écrits,
Emmêler nos trêves pour relier ses airs, les rendre moins moches.
FICELER SES DEUX NOISETTES DANS UN VIDE POCHE

Car il se veut casse noix mais sans aucun reproche.

Entre cette passe duraille qui s’exerce sur ma sœur,
CETTE TENAILLE N'EST PAS UN JOLI CŒUR

Qu’une entaille faite à ma jolie consoeur,
De cent maux qui me rendent désuet sans que je la froisse,
ELLE DONNE LA MIGRAINE A QUI LA FROISSE

Elle mitonne sa graine et moi je la défroisse,
Lui taire tous les absents résignés, enlever toute la poisse,
SI TU LA DÉFRISE BONJOUR A TOI LA POISSE

Ajoutant à ma frise un petit bout d’époisse,
Si je reviens fou, c’est qu’elle suit mes égards, mes sueurs !
TU ES FOU INFRÉQUENTABLE J'AI BIEN PEUR

Comme un roux non mangeable tiré de mon labeur.

Je suis ce met créant qui n'est que vieux sans maître,
ELLE EST CE MET GÉANT QUI FAIT LA COQUETTE

Dans ce « mais » en relançant sa roquette,
Mais pour elle, je me déchaîne sur ses pieds, je batifole,
CE GENRE DE PIOUF QUI EST FOLLE

A rendre son pouf et se mettre à la colle.

Ses dessus sous mon pot me reviennent et me désole,
DESSOUS DESSUS CUITE POUR LA CAMISOLE

Sans dessus-dessous, d’une cuite encore elle raffole,
Ho ! Mon vieux, ne gomme pas ce qui nous accapare, sans kilomètre.
HO PAPY RENTRE A LA MAISON ARRÊTE DE FUMER LA MOQUETTE.
Mais je suis si bien chez moi que j’arrête de t’enfumer sans levrette.

CA VEUT RIEN DIRE ......MAIS C'EST DRÔLE .........
Ça fait bien rire……………en sortant de ma geôle…….



la vache ,mais il arrive à reprendre .....MDR MDR
 
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