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LE PASSE MURAILLE ...

lilasys

Maître Poète
LE PASSE MURAILLE


Je l'a sens ,je l'entends ,inconsolable je l'espionne
A travers ce mur qui nous sépare ,vide d'amour
Elle hante mes pensées de ses yeux de velours
Belle inconnue qui fait de moi un sourd ,un aphone,

Je l'a suis ,je l'a guette ,je l'admire
Piètre vagabond la rose à la main courbant l'échine
Elle est celle que mon corps a choisi se dessine
Toutes ces nuits d'ivresses ,saouler par ses effluves que j'aspire,

Je l'a sais si fragile ,craintive ,si lointaine
Que lui a fait la vie ,pour baisser les yeux ainsi ?
Je voudrais lui rendre le goût de ce qui donne envie
Mêler nos rêves ,lier nos âmes ,la faire mienne,

Etre le passe muraille qui transperce son cœur
De mille mots qui me rendent muet quand je l'a croise
Lui faire tous les présents ,signer toutes les ardoises
Je deviens fou ,quand elle fuit mon regard ,mes faveurs !

Je suis ce mécréant qui n'a ni dieu ni maître
Mais pour elle je m'enchaîne à ses pieds ,je cambriole
Ses dessous ,sa peau qui deviennent ma camisole
Ô mon dieu effacez ce qui nous sépare ,ces quelques mètres ..

LILASYS....
 
Je me suis mise à la place d'un homme HI HI HI
C'est chouette ........
Oui ça change :D et j'aime beaucoup ton écrit, tu as un véritable talent, j'adore ta plume.

Attention une avalanche de gros bisous arrive, tu es prête à la recevoir ma belle :D ;).
 
LE PASSE MURAILLE


Je l'a sens ,je l'entends ,inconsolable je l'espionne
A travers ce mur qui nous sépare ,vide d'amour
Elle hante mes pensées de ses yeux de velours
Belle inconnue qui fait de moi un sourd ,un aphone,

Je l'a suis ,je l'a guette ,je l'admire
Piètre vagabond la rose à la main courbant l'échine
Elle est celle que mon corps a choisi se dessine
Toutes ces nuits d'ivresses ,saouler par ses effluves que j'aspire,

Je l'a sais si fragile ,craintive ,si lointaine
Que lui a fait la vie ,pour baisser les yeux ainsi ?
Je voudrais lui rendre le goût de ce qui donne envie
Mêler nos rêves ,lier nos âmes ,la faire mienne,

Etre le passe muraille qui transperce son cœur
De mille mots qui me rendent muet quand je l'a croise
Lui faire tous les présents ,signer toutes les ardoises
Je deviens fou ,quand elle fuit mon regard ,mes faveurs !

Je suis ce mécréant qui n'a ni dieu ni maître
Mais pour elle je m'enchaîne à ses pieds ,je cambriole
Ses dessous ,sa peau qui deviennent ma camisole
Ô mon dieu effacez ce qui nous sépare ,ces quelques mètres ..

LILASYS....

LA PASSE, DURAILLE !

Tu le sens, je m’étends, un con solvable, je t'espionne,
De travers, le murmure nous associe pour que vive l’humour,
Je chante récompensé comme un vieux de retour,
Belle bien connue qui fait de moi un gourd sans dictaphone.

Je l’essuie et je regrette car je la mire,
Joyeux Luron, la prose sur la main, encore, je chine,
Je descelle ses décors auburn cramoisis d’éosine,
Tout le jour en tendresse, je m’enivre du fleuve de ses soupires.

Je la sais si docile, plaintive, mais si proche,
Qu’elle fait mes envies, pour biaiser les vieux transis,
Je pourrais lui prendre le dégoût qui détruit un peu sa vie,
Emmêler nos trêves pour relier ses airs, les rendre moins moches.

Entre cette passe duraille qui s’exerce sur ma sœur,
De cent maux qui me rendent désuet sans que je la froisse,
Lui taire tous les absents résignés, enlever toute la poisse,
Si je reviens fou, c’est qu’elle suit mes égards, mes sueurs !

Je suis ce met créant qui n'est que vieux sans maître,
Mais pour elle, je me déchaîne sur ses pieds, je batifole,
Ses dessus sous mon pot me reviennent et me désole,
Ho ! Mon vieux, ne gomme pas ce qui nous accapare, sans kilomètre.
 
Bravo pour ce poème très original, j'aime beaucoup le titre qui colle parfaitement au texte, j'aime ce mot "passe-muraille", pour moi très poétique, d'ailleurs, ça me donne de l'inspiration, qui est pourtant "en berne" ces temps-si, donc merci! Bisous;)
 
LA PASSE, DURAILLE !

Tu le sens, je m’étends, un con solvable, je t'espionne,
De travers, le murmure nous associe pour que vive l’humour,
Je chante récompensé comme un vieux de retour,
Belle bien connue qui fait de moi un gourd sans dictaphone.

Je l’essuie et je regrette car je la mire,
Joyeux Luron, la prose sur la main, encore, je chine,
Je descelle ses décors auburn cramoisis d’éosine,
Tout le jour en tendresse, je m’enivre du fleuve de ses soupires.

Je la sais si docile, plaintive, mais si proche,
Qu’elle fait mes envies, pour biaiser les vieux transis,
Je pourrais lui prendre le dégoût qui détruit un peu sa vie,
Emmêler nos trêves pour relier ses airs, les rendre moins moches.

Entre cette passe duraille qui s’exerce sur ma sœur,
De cent maux qui me rendent désuet sans que je la froisse,
Lui taire tous les absents résignés, enlever toute la poisse,
Si je reviens fou, c’est qu’elle suit mes égards, mes sueurs !

Je suis ce met créant qui n'est que vieux sans maître,
Mais pour elle, je me déchaîne sur ses pieds, je batifole,
Ses dessus sous mon pot me reviennent et me désole,
Ho ! Mon vieux, ne gomme pas ce qui nous accapare, sans kilomètre.



comment tu me trouves en homme ????? MDR

JE FAIS UN SACRE ROMEO !!!!!
j'aurai du naitre homme j'aurai toutes les femmes à mes pieds ,moi je sais parler aux femmes mdr
hi hi hi
encore une fois tu écris une merveille
tiens, j'ai envie de le reprendre mdr
pourquoi pas
gros bisous
 
Bravo pour ce poème très original, j'aime beaucoup le titre qui colle parfaitement au texte, j'aime ce mot "passe-muraille", pour moi très poétique, d'ailleurs, ça me donne de l'inspiration, qui est pourtant "en berne" ces temps-si, donc merci! Bisous;)
coucou ma Jacky ,heureuse que je t'inspire ,pour une fois que j'inspire quelqu'un mdr mdr
heureuse que tu le trouves original forcément c'est une femme hi hi hi qui se prend pour un Roméo
va t'elle trouvé sa Juliette piou ?
gros bisous Jacky et merci beaucoup
 
LA PASSE, DURAILLE !
PASSE LA TENAILLE

Tu le sens, je m’étends, un con solvable, je t'espionne,
JE LA SENS AVEC SES CRANS LA MORPIONNE
De travers, le murmure nous associe pour que vive l’humour,
A L'ENVERS CETTE SALE SCIE VIT LE JOUR


Je chante récompensé comme un vieux de retour,
JE ME PLANTE JE PENSE AU PIEUX SANS RETOUR
Belle bien connue qui fait de moi un gourd sans dictaphone
QUAND NUE L'EMOI CETTE GOURDE SONNE

Je l’essuie et je regrette car je la mire,
ELLE ME NUIT QUAND ELLE ME MIRE
Joyeux Luron, la prose sur la main, encore, je chine,
LE POMPON ROSE CHAQUE MATIN LA LINE
Je descelle ses décors auburn cramoisis d’éosine,
ELLE CONVOITE SUR MON CORPS UNE AUBÉPINE
Tout le jour en tendresse, je m’enivre du fleuve de ses soupires.

AUJOURD'HUI CETTE OGRESSE IVRE OEUVRE DES SOURIRES

Je la sais si docile, plaintive, mais si proche,
JE NE LA VEUX PAS DANS MA PORCHE
Qu’elle fait mes envies, pour biaiser les vieux transis,
QU'ELLE PEUT FAIRE PIPI SUR LE TAPIS
Je pourrais lui prendre le dégoût qui détruit un peu sa vie,
JE POURRAIS LUI COUPER LE ZIZI
Emmêler nos trêves pour relier ses airs, les rendre moins moches.
FICELER SES DEUX NOISETTES DANS UN VIDE POCHE

Entre cette passe duraille qui s’exerce sur ma sœur,
CETTE TENAILLE N'EST PAS UN JOLI COEUR
De cent maux qui me rendent désuet sans que je la froisse,
ELLE DONNE LA MIGRAINE A QUI LA FROISSE
Lui taire tous les absents résignés, enlever toute la poisse,
SI TU LA DÉFRISE BONJOUR A TOI LA POISSE
Si je reviens fou, c’est qu’elle suit mes égards, mes sueurs !
TU ES FOU INFRÉQUENTABLE J'AI BIEN PEUR

Je suis ce met créant qui n'est que vieux sans maître,
ELLE EST CE MET GÉANT QUI FAIT LA COQUETTE
Mais pour elle, je me déchaîne sur ses pieds, je batifole,
CE GENRE DE PIOUF QUI EST FOLLE
Ses dessus sous mon pot me reviennent et me désole,
DESSOUS DESSUS CUITE POUR LA CAMISOLE
Ho ! Mon vieux, ne gomme pas ce qui nous accapare, sans kilomètre.
HO PAPY RENTRE A LA MAISON ARRÊTE DE FUMER LA MOQUETTE..



CA VEUT RIEN DIRE ......MAIS C'EST DRÔLE .........
 
Comme un p’tit bonhomme. MDR

TUNOUS FAIS UN SACRE RODEO !
Tu aurai pu être bonhomme, tu aurai tous les flegmes estropiés, toi, tu sais jacter au dames mdr
Ha ! Ha ! Ha !
Toujours la foi pour tes soleils,
Viens, ici la vie est à prendre mdr
Bien pour toi,
P’tit joujou.
 
LA PASSE, DURAILLE !
PASSE LA TENAILLE
GARCE DE FERRAILLE

Tu le sens, je m’étends, un con solvable, je t'espionne,
JE LA SENS AVEC SES CRANS LA MORPIONNE,

Pour le sang, tu me mets à cran, championne,
De travers, le murmure nous associe pour que vive l’humour,
A L'ENVERS CETTE SALE SCIE VIT LE JOUR,
Le devers des plus sales s’associe toujours.
Je chante récompensé comme un vieux de retour,
JE ME PLANTE JE PENSE AU PIEUX SANS RETOUR

Je déchante quand je panse les odieux de l’amour,
Belle bien connue qui fait de moi un gourd sans dictaphone
QUAND NUE L'EMOI CETTE GOURDE SONNE

Revenu à moi en une sourde m’assaisonne.

Je l’essuie et je regrette car je la mire,
ELLE ME NUIT QUAND ELLE ME MIRE

Ça y est, de l’ennui elle se tire,
Joyeux Luron, la prose sur la main, encore, je chine,
LE POMPON ROSE CHAQUE MATIN LA LINE

D’un flonflon compose toute la nuit, elle est si fine,
Je descelle ses décors auburn cramoisis d’éosine,
ELLE CONVOITE SUR MON CORPS UNE AUBÉPINE

Je déboîte ses cors à la scie égoïne,
Tout le jour en tendresse, je m’enivre du fleuve de ses soupires.
AUJOURD'HUI CETTE OGRESSE IVRE OEUVRE DES SOURIRES
Pour qu’au soir, elle caresse et me saoule pour une preuve de rire.

Je la sais si docile, plaintive, mais si proche,
JE NE LA VEUX PAS DANS MA PORCHE

Quand elle le veux, je m’approche,
Qu’elle fait mes envies, pour biaiser les vieux transis,
QU'ELLE PEUT FAIRE PIPI SUR LE TAPIS

Elle se veux rikiki pour me faire guiliguili,
Je pourrais lui prendre le dégoût qui détruit un peu sa vie,
JE POURRAIS LUI COUPER LE ZIZI

Je me devais de découper ici ses écrits,
Emmêler nos trêves pour relier ses airs, les rendre moins moches.
FICELER SES DEUX NOISETTES DANS UN VIDE POCHE

Car il se veut casse noix mais sans aucun reproche.

Entre cette passe duraille qui s’exerce sur ma sœur,
CETTE TENAILLE N'EST PAS UN JOLI CŒUR

Qu’une entaille faite à ma jolie consoeur,
De cent maux qui me rendent désuet sans que je la froisse,
ELLE DONNE LA MIGRAINE A QUI LA FROISSE

Elle mitonne sa graine et moi je la défroisse,
Lui taire tous les absents résignés, enlever toute la poisse,
SI TU LA DÉFRISE BONJOUR A TOI LA POISSE

Ajoutant à ma frise un petit bout d’époisse,
Si je reviens fou, c’est qu’elle suit mes égards, mes sueurs !
TU ES FOU INFRÉQUENTABLE J'AI BIEN PEUR

Comme un roux non mangeable tiré de mon labeur.

Je suis ce met créant qui n'est que vieux sans maître,
ELLE EST CE MET GÉANT QUI FAIT LA COQUETTE

Dans ce « mais » en relançant sa roquette,
Mais pour elle, je me déchaîne sur ses pieds, je batifole,
CE GENRE DE PIOUF QUI EST FOLLE

A rendre son pouf et se mettre à la colle.

Ses dessus sous mon pot me reviennent et me désole,
DESSOUS DESSUS CUITE POUR LA CAMISOLE

Sans dessus-dessous, d’une cuite encore elle raffole,
Ho ! Mon vieux, ne gomme pas ce qui nous accapare, sans kilomètre.
HO PAPY RENTRE A LA MAISON ARRÊTE DE FUMER LA MOQUETTE.
Mais je suis si bien chez moi que j’arrête de t’enfumer sans levrette.

CA VEUT RIEN DIRE ......MAIS C'EST DRÔLE .........
Ça fait bien rire……………en sortant de ma geôle…….
 
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