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Le parlement des arbres me chuchote de tendres aveux

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion rivière
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rivière

Maître Poète
Le parlement des arbres me chuchote de tendres aveux

J’erre insouciante, parmi les forêts et les hameaux du Maine,
parmi les paroisses de lumière,
le vent soulève par à-coups
les algues de ma longue chevelure de jais

qui pendent à la vergue de mes frêles épaules,
et ma micro-robe de satin,
les oiselles me bercent de leur mélopée enivrante,
les lys me révèrent, et se courbent au gré de ma marche,

parfois le parlement des arbres
me chuchote de tendres aveux.
Je repense à toi qui m’attends en notre maison,
dans notre hameau, là où coulent le Loir et nos souvenirs,

je me languis souvent de toi,
mes bras se referment sur le puits du vide lors de tes absences,
je te pleure et je t’implore alors, ô mon amante, ô mon Désir,
j’aime tout de toi,

tes tuniques emplies de ton parfum si délicieusement féminin,
tes fards, ton boudoir où tu te retires pour lire,
mais plus encore j’adore quand
à la lueur de la lune, tes prunelles d’azur me fixent,

et que la colline de tes seins pigeonnants et lourds
me frôlent et s’écrasent contre les miens dessus notre couche,
tandis que brille la splendeur de ma toison-corolle
où tes paumes s’aventurent,

dès que nous allons en ville bras dessus bras dessous,
certains hommes se moquent de nous
car ils jalousent notre beauté et nos amours si belles,
mais peu nous chaut leur attitude.

Ce soir, je te rejoindrai, nue, adossée contre les vitraux du Plaisir,
debout face à ton impudique sublimité,
je te posséderai, tu gémiras de liesse,
et tu seras ma Femme pour l’éternité !

Sophie Rivière

 
Le parlement des arbres me chuchote de tendres aveux

J’erre insouciante, parmi les forêts et les hameaux du Maine,
parmi les paroisses de lumière,
le vent soulève par à-coups
les algues de ma longue chevelure de jais

qui pendent à la vergue de mes frêles épaules,
et ma micro-robe de satin,
les oiselles me bercent de leur mélopée enivrante,
les lys me révèrent, et se courbent au gré de ma marche,

parfois le parlement des arbres
me chuchote de tendres aveux.
Je repense à toi qui m’attends en notre maison,
dans notre hameau, là où coulent le Loir et nos souvenirs,

je me languis souvent de toi,
mes bras se referment sur le puits du vide lors de tes absences,
je te pleure et je t’implore alors, ô mon amante, ô mon Désir,
j’aime tout de toi,

tes tuniques emplies de ton parfum si délicieusement féminin,
tes fards, ton boudoir où tu te retires pour lire,
mais plus encore j’adore quand
à la lueur de la lune, tes prunelles d’azur me fixent,

et que la colline de tes seins pigeonnants et lourds
me frôlent et s’écrasent contre les miens dessus notre couche,
tandis que brille la splendeur de ma toison-corolle
où tes paumes s’aventurent,

dès que nous allons en ville bras dessus bras dessous,
certains hommes se moquent de nous
car ils jalousent notre beauté et nos amours si belles,
mais peu nous chaut leur attitude.

Ce soir, je te rejoindrai, nue, adossée contre les vitraux du Plaisir,
debout face à ton impudique sublimité,
je te posséderai, tu gémiras de liesse,
et tu seras ma Femme pour l’éternité !

Sophie Rivière

Merci Sophie de ce doux partage tout en sensualité.
Je ne me lasse pas été lire
Bises
Gaby
 
Merci Sophie de ce doux partage tout en sensualité.
Je ne me lasse pas été lire
Bises
Gaby

Bonsoir Gaby,

je te remercie très vivement pour la chaleur de ton message.

Je me sens chaque jour comme portée par la vague d'amour et de sensualité
que j'éprouve pour ma compagne. Elle est en effet à la fois si sensuelle et si douce
qu'elle m'apparaît comme un don du dieu de l'Amour et de la tendresse.

Bonne soirée.

Bises.

Sophie
 
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