rivière
Maître Poète
Le néant infini des blés
Les oiseaux s’enfuient au loin
vers les chansons océanes,
là les yeux se posent
sur le néant infini des blés,
ton corps nu flamboie
sous
les hanches des sylves,
et la ritournelle d’un encensoir.
Les parfums de ta chevelure
s’évaporent dans le refrain des heures,
nos baisers résonnent
dans la flûte des haillons de vent,
après nos ardeurs sauvages,
j’enfile ma robe
qui jonchait
le seuil de notre cache d’amour,
puis nous nous assoupissons, alanguies,
serrées l’une contre l’autre,
et nous rêvons au lendemain,
à nos prochains assauts sur la terre assoupie.
Sophie Rivière
Les oiseaux s’enfuient au loin
vers les chansons océanes,
là les yeux se posent
sur le néant infini des blés,
ton corps nu flamboie
sous
les hanches des sylves,
et la ritournelle d’un encensoir.
Les parfums de ta chevelure
s’évaporent dans le refrain des heures,
nos baisers résonnent
dans la flûte des haillons de vent,
après nos ardeurs sauvages,
j’enfile ma robe
qui jonchait
le seuil de notre cache d’amour,
puis nous nous assoupissons, alanguies,
serrées l’une contre l’autre,
et nous rêvons au lendemain,
à nos prochains assauts sur la terre assoupie.
Sophie Rivière
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