usanuigrav
Nouveau poète
Tant pour mes pupilles que leur dilatation,
Et cette souscription au spleen émancipé
En ma voix charmille, par le son ingéré,
Vaut de son mutisme comme sa délation.
Or, de mon silence, à jamais se consume
Léthargie des verves que le sens olfactif,
Au sein des consciences et des rêves posthumes
Reçoit comme le poison émanant de l'if.
De mon combat guère ne fuis la mélodie.
Mon âme muette de son arbre ne plie
Et les malheurs ainsi qu'à jamais l'esprit tait
Prennent cette place de mes mots torturés.
Mon esprit hurle et je ne puis que rester coi,
Ma chair s'exprime donc en puissants phéromones :
Caractère vocal que les cordes s'adonnent
Végète mon pardon et notre doux combat.
Je vous tuerai dans le calme de l'ironie
Vous, sanction personnelle à l'allure haletante,
Que mes larmes du corps aux facultés grisante
Noient mon monde, vaines de calomnies.
Et cette souscription au spleen émancipé
En ma voix charmille, par le son ingéré,
Vaut de son mutisme comme sa délation.
Or, de mon silence, à jamais se consume
Léthargie des verves que le sens olfactif,
Au sein des consciences et des rêves posthumes
Reçoit comme le poison émanant de l'if.
De mon combat guère ne fuis la mélodie.
Mon âme muette de son arbre ne plie
Et les malheurs ainsi qu'à jamais l'esprit tait
Prennent cette place de mes mots torturés.
Mon esprit hurle et je ne puis que rester coi,
Ma chair s'exprime donc en puissants phéromones :
Caractère vocal que les cordes s'adonnent
Végète mon pardon et notre doux combat.
Je vous tuerai dans le calme de l'ironie
Vous, sanction personnelle à l'allure haletante,
Que mes larmes du corps aux facultés grisante
Noient mon monde, vaines de calomnies.