minipouce1313
Nouveau poète
Sur son blanc destrier
Qu’il chevauchait avec allure
Il convoyait
A travers contrées et forêts !
Au bord d’une rivière
Il quitte son affublement
Très lourd visiblement !
Se penchant alors pour remplir sa gourdasse
Il aperçut la jolie jouvencelle
Qui se lavait
A moitié nue
Dans l’eau si claire
De la rivière !
Un émoi monta en lui
Et sa flamberge voulait
Sortir de son feurre
Pour aller fouiller la lanterne
De la damoiselle
Encore pucelle !
Ce bric se débarrassa de son braie
Commença à se mignonner les coilles
En regardant la donzelle
Se caresser les tétins !
Il tomba en pamoison
Et décida de l’aborder
Ne pas rater l’achoison
Afin de pouvoir la culeter
Et chatouiller son crépion !
Il la saisit prestement
L’escambille sur l’herbe
Et lui mignonne le mameron
Avec le bout de la langue !
Sans droit de cuissage
Il prend un droit de passage
Sors sa pendeloche falourdeuse
Et telle une espiée,
Il traverse
La godinette non farouche
Qui gémit d’un plaisir médiéval !
Il offre sa lanterne
A la jouvencelle
Qui s’apprête à la joiler
A gorge déployée !
Elle mangaille goulument
Sa guilleri qui bandelle,
Qui grossit sous l’effet
D’une langue vuiseuse.
Que nenni,
Il montoit la puterelle
Transperce à nouveau
Sa chaude coquille
Sous de doux criements !
Après l’avoir fiché en pal,
Sentant qu’il ne pouvait plus guerroyer,
Il lâche son huile de reins
Qui s’éparpille sur le corps de la ribaude !
Ils se quittent alors
Sans mots dire
Seulement avec la promesse
Que le lendemain
Même heure même endroit
Ils reviendraient jouer !!
Qu’il chevauchait avec allure
Il convoyait
A travers contrées et forêts !
Au bord d’une rivière
Il quitte son affublement
Très lourd visiblement !
Se penchant alors pour remplir sa gourdasse
Il aperçut la jolie jouvencelle
Qui se lavait
A moitié nue
Dans l’eau si claire
De la rivière !
Un émoi monta en lui
Et sa flamberge voulait
Sortir de son feurre
Pour aller fouiller la lanterne
De la damoiselle
Encore pucelle !
Ce bric se débarrassa de son braie
Commença à se mignonner les coilles
En regardant la donzelle
Se caresser les tétins !
Il tomba en pamoison
Et décida de l’aborder
Ne pas rater l’achoison
Afin de pouvoir la culeter
Et chatouiller son crépion !
Il la saisit prestement
L’escambille sur l’herbe
Et lui mignonne le mameron
Avec le bout de la langue !
Sans droit de cuissage
Il prend un droit de passage
Sors sa pendeloche falourdeuse
Et telle une espiée,
Il traverse
La godinette non farouche
Qui gémit d’un plaisir médiéval !
Il offre sa lanterne
A la jouvencelle
Qui s’apprête à la joiler
A gorge déployée !
Elle mangaille goulument
Sa guilleri qui bandelle,
Qui grossit sous l’effet
D’une langue vuiseuse.
Que nenni,
Il montoit la puterelle
Transperce à nouveau
Sa chaude coquille
Sous de doux criements !
Après l’avoir fiché en pal,
Sentant qu’il ne pouvait plus guerroyer,
Il lâche son huile de reins
Qui s’éparpille sur le corps de la ribaude !
Ils se quittent alors
Sans mots dire
Seulement avec la promesse
Que le lendemain
Même heure même endroit
Ils reviendraient jouer !!