Le Zéphyr
Maître Poète
Il n’emmène, innocente, sur son doux fil d’acier
Sur le vide me fait battre mon cœur d'impudeur
Mes yeux bleus, il me les a bandés, occultés
J’ai peur, je suis nue, dans toute ma candeur
Premier contact frissonnant, sur ce fin fil tendu
Le métal froid, mes pieds tremblent, frémissent
Droite coupante, tranchante, ma peau dévêtue
Où m’emmène t’il donc? Mon doux complice
Mon regard est occulté, voilé, juste ressentir
L’acier tendu, glacial, sur mes chairs tendres
Mes genoux tremblotent, ils semblent défaillir
Mon amant tendre pourrait t’il me pourfendre ?
Non! Non! J’ai confiance en lui, en ces risques
Je lui confie ce que j’ai de plus cher, ma chair
Ma tête tourne, tout tourne comme un disque
Attachée à mon funambule, je suis nue en l’air
Je ne vois rien, rien de rien, ma vue est masquée
Il a de l’assurance, ça devient des plus érotique
Il maîtrise à la grande perfection le fin fil d’acier
J'en jouis, nue dans des sensations éthyliques
Mon sexe mouillé, je jouis dans tout mon corps
Un corps à corps nu avec le fil raide, métallique
Mon corps prude, en demande encore et encore
Lui, son corps phallique érigé, comme une trique
Il bande rude, quand il joue du fil d’acier sans filet
La droite bien raide, et se précise la fin du voyage
Sous mes pieds nus, sa chair ferme, toute érigée
Entre mes orteils, fort tendu, il admire son rasage
Pose la lame et son filet, mon sexe est nu, rasé
A moi, de jouer des pieds nus sur sa corde raide
Pendant qu’il contemple, mes lèvres dénudées
Jambes en losange, sur son érection je plaide
Je me démasque veux voir la bête se décontenir
Mes pieds d'ange étreignent, sa corde sensible
Mes fines caresses funambules, la font se durcir
Sous mes plantes nues, un plaisir irrépressible
De mes petons j'empoigne sa verge trépidante
De mes doigts, j’agace mon antre, je l'écarquille
Il se délecte, de mes chairs roses ensorcelantes
J’écartèle mes lippes, offre la vue sur ma bulbille
Dans un long râle langoureux, il m'envoie un filin
Puis deux et puis trois, les liens aériens pleuvent
Sur mon sexe nu, sur mon ventre, sur mes seins
J'en tapisse mes chairs fines, ma vulve s'abreuve
Il n'en finit guère, de s'épancher entre mes pieds
Ses dernières giclées, s'écoulent entre mes orteils
Prend encore son pied me contemplant maculée
Entre mes pieds trempés, s'endort sa merveille
Sur le vide me fait battre mon cœur d'impudeur
Mes yeux bleus, il me les a bandés, occultés
J’ai peur, je suis nue, dans toute ma candeur
Premier contact frissonnant, sur ce fin fil tendu
Le métal froid, mes pieds tremblent, frémissent
Droite coupante, tranchante, ma peau dévêtue
Où m’emmène t’il donc? Mon doux complice
Mon regard est occulté, voilé, juste ressentir
L’acier tendu, glacial, sur mes chairs tendres
Mes genoux tremblotent, ils semblent défaillir
Mon amant tendre pourrait t’il me pourfendre ?
Non! Non! J’ai confiance en lui, en ces risques
Je lui confie ce que j’ai de plus cher, ma chair
Ma tête tourne, tout tourne comme un disque
Attachée à mon funambule, je suis nue en l’air
Je ne vois rien, rien de rien, ma vue est masquée
Il a de l’assurance, ça devient des plus érotique
Il maîtrise à la grande perfection le fin fil d’acier
J'en jouis, nue dans des sensations éthyliques
Mon sexe mouillé, je jouis dans tout mon corps
Un corps à corps nu avec le fil raide, métallique
Mon corps prude, en demande encore et encore
Lui, son corps phallique érigé, comme une trique
Il bande rude, quand il joue du fil d’acier sans filet
La droite bien raide, et se précise la fin du voyage
Sous mes pieds nus, sa chair ferme, toute érigée
Entre mes orteils, fort tendu, il admire son rasage
Pose la lame et son filet, mon sexe est nu, rasé
A moi, de jouer des pieds nus sur sa corde raide
Pendant qu’il contemple, mes lèvres dénudées
Jambes en losange, sur son érection je plaide
Je me démasque veux voir la bête se décontenir
Mes pieds d'ange étreignent, sa corde sensible
Mes fines caresses funambules, la font se durcir
Sous mes plantes nues, un plaisir irrépressible
De mes petons j'empoigne sa verge trépidante
De mes doigts, j’agace mon antre, je l'écarquille
Il se délecte, de mes chairs roses ensorcelantes
J’écartèle mes lippes, offre la vue sur ma bulbille
Dans un long râle langoureux, il m'envoie un filin
Puis deux et puis trois, les liens aériens pleuvent
Sur mon sexe nu, sur mon ventre, sur mes seins
J'en tapisse mes chairs fines, ma vulve s'abreuve
Il n'en finit guère, de s'épancher entre mes pieds
Ses dernières giclées, s'écoulent entre mes orteils
Prend encore son pied me contemplant maculée
Entre mes pieds trempés, s'endort sa merveille
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