Tojo
Maître Poète
Moi qui n'ai jamais pris de risques , je traverse le miroir
Je braverais les milles dangers , je rejoindrais ce terroir
Je marcherais , je ne m'arreterais que jusqu'au soir
Qu'importe la fatigue , la soif , le souffle coupé , ou le noir
Je marche , je décolle , je flotte , porté par l'éspoir
Et je pousserais la portail, je traverserai l'allée, la fin de mes deboires
Sur le pas de la porte , une femme attend
Le visage caché dans ses mains , le souffle lent
Dans le pénombre , une silouhette fine , poitrail elegant
Je dévine les yeux verts , humide , regards frémissant
Elle ouvrira ses bras, magnétique et confident
Je cacherais mon visage dans son cou , le ravissement
Je prendrai mon temps à entendre sa voix et son rire
Je gouterais chaque mot , chaque silence , chaque soupir
Ma peau contre sa peau , le doux cuir à coté du dure à cuire
Le bateau accoste à son dernier port, et ne plus fuir
Je suis venu faire un bonheur , rendre heureuse , ne pas nuire
Et ensemble , nous vous voir vieillir
Je braverais les milles dangers , je rejoindrais ce terroir
Je marcherais , je ne m'arreterais que jusqu'au soir
Qu'importe la fatigue , la soif , le souffle coupé , ou le noir
Je marche , je décolle , je flotte , porté par l'éspoir
Et je pousserais la portail, je traverserai l'allée, la fin de mes deboires
Sur le pas de la porte , une femme attend
Le visage caché dans ses mains , le souffle lent
Dans le pénombre , une silouhette fine , poitrail elegant
Je dévine les yeux verts , humide , regards frémissant
Elle ouvrira ses bras, magnétique et confident
Je cacherais mon visage dans son cou , le ravissement
Je prendrai mon temps à entendre sa voix et son rire
Je gouterais chaque mot , chaque silence , chaque soupir
Ma peau contre sa peau , le doux cuir à coté du dure à cuire
Le bateau accoste à son dernier port, et ne plus fuir
Je suis venu faire un bonheur , rendre heureuse , ne pas nuire
Et ensemble , nous vous voir vieillir