okan
Nouveau poète
des gens se promènent au détour des allées
des visages pâles ne sont d'aucune gaité
des regards plein de tendresse de l'être aimé chéri
se souvenant parfois qu'ils étaient plein de vie
des baisers silencieux envahissent tous les coeurs
ils s'en sont allés ils dorment dans la nuit sans vie
ils sont de tous âges qui ont perdu le bonheur
ils sont partis pour un monde imaginaire
qui les libèrent des horreurs de la terre
la mort les bercent de douceur et les envoutent
pour un monde meilleur qui les emportent dans un souffle
un vent léger soulève les feuilles mortes séchées
qui se déposent par milliers sur les tombes marbrées
des couleurs se dispersent sur le sol fleuri
nous laissant là avec nos pleurs et nos soucis
des visages pâles ne sont d'aucune gaité
des regards plein de tendresse de l'être aimé chéri
se souvenant parfois qu'ils étaient plein de vie
des baisers silencieux envahissent tous les coeurs
ils s'en sont allés ils dorment dans la nuit sans vie
ils sont de tous âges qui ont perdu le bonheur
ils sont partis pour un monde imaginaire
qui les libèrent des horreurs de la terre
la mort les bercent de douceur et les envoutent
pour un monde meilleur qui les emportent dans un souffle
un vent léger soulève les feuilles mortes séchées
qui se déposent par milliers sur les tombes marbrées
des couleurs se dispersent sur le sol fleuri
nous laissant là avec nos pleurs et nos soucis