janu
Maître Poète
L'attente est bien lente ; dis, quand reviendras-tu
Tout en moi ce jour la, reflétera la joie
Tu vis dans mes pensées le spleen s'y déploie
Je m'occupe pourtant : ne pas être abattu !
Car je sais ton retour, répété chaque soir
Quand grâce à l'Internet vient l'heure du : bonsoir !
Et l'on se raconte toute notre journée
Un envoi de baisers, pas du succédanée !
Mes songes de la nuit sont tous emplis de toi
Tu es enfin à moi, tes lèvres se font douces
Nos longs baisers passés me remettent en émoi
Je m'empare de toi mes mains à la rescousse
Nous voila parcourus d'une commune ivresse
La pointe de tes seins vibre sous ma caresse
Je sens ta peau si douce qui se met à frémir
Je m'abouche plus bas et je te fais gémir
Je te donne un plaisir, prémisse du suivant
Car tout autant que moi, je sais que tu l'attends
Ce lent embrasement qui t'emmène au pinacle
Et puis c'est l'abandon dans le chaud réceptacle...
Cela n'est qu'un rêve mais je sais que bientôt
Il prendra consistance s'il n'y a pas veto
Tout ce bel édifice que le Destin dévie
Avec les traquenards que réserve la vie !
Jan
Tout en moi ce jour la, reflétera la joie
Tu vis dans mes pensées le spleen s'y déploie
Je m'occupe pourtant : ne pas être abattu !
Car je sais ton retour, répété chaque soir
Quand grâce à l'Internet vient l'heure du : bonsoir !
Et l'on se raconte toute notre journée
Un envoi de baisers, pas du succédanée !
Mes songes de la nuit sont tous emplis de toi
Tu es enfin à moi, tes lèvres se font douces
Nos longs baisers passés me remettent en émoi
Je m'empare de toi mes mains à la rescousse
Nous voila parcourus d'une commune ivresse
La pointe de tes seins vibre sous ma caresse
Je sens ta peau si douce qui se met à frémir
Je m'abouche plus bas et je te fais gémir
Je te donne un plaisir, prémisse du suivant
Car tout autant que moi, je sais que tu l'attends
Ce lent embrasement qui t'emmène au pinacle
Et puis c'est l'abandon dans le chaud réceptacle...
Cela n'est qu'un rêve mais je sais que bientôt
Il prendra consistance s'il n'y a pas veto
Tout ce bel édifice que le Destin dévie
Avec les traquenards que réserve la vie !
Jan