ANDRE83
Nouveau poète
L’ASCENSEUR
Faudra me pardonner
D’avoir froissé ta robe
Dans cet ascenseur
Où je t'ai rencontrée
Autour de nous soudain ce fut l’obscurité
La panne inattendue était inespérée
Et vint s’ajouter pour tout faciliter
Aucun regard importun ne pouvait nous gêner
Et mes gestes impatients
Se firent alors précipités
Le parfum de ton haleine
M’avait un peu grisé
Et profitant de cette heureuse proximité
Mes mains fébriles
N’ont pas su résister
A leur envie soudaine
De te dénuder
Et plus rien ne put freiner
Mes élans passionnés
Pas même tes petits cris
Qui ne firent que les ’attiser
Comme un viol qui deviendrait
Tout à coup consenti
Je te pris ainsi
A demi dénudée
Faudra me pardonner
D’avoir froissé ta robe
Dans cet ascenseur
Où je t'ai rencontrée
Autour de nous soudain ce fut l’obscurité
La panne inattendue était inespérée
Et vint s’ajouter pour tout faciliter
Aucun regard importun ne pouvait nous gêner
Et mes gestes impatients
Se firent alors précipités
Le parfum de ton haleine
M’avait un peu grisé
Et profitant de cette heureuse proximité
Mes mains fébriles
N’ont pas su résister
A leur envie soudaine
De te dénuder
Et plus rien ne put freiner
Mes élans passionnés
Pas même tes petits cris
Qui ne firent que les ’attiser
Comme un viol qui deviendrait
Tout à coup consenti
Je te pris ainsi
A demi dénudée