rivière
Maître Poète
L’arche de vie s’ouvre à la poésie de l’aurore
L’arche de vie s’ouvre à la poésie de l’aurore,
les oiselles volettent dans les beffrois des arbres,
et annoncent au Monde
l’arc-en-ciel de notre Amour,
les oiselles volettent dans les beffrois des arbres,
et annoncent au Monde
l’arc-en-ciel de notre Amour,
les ruisseaux frémissent
à l’énonce de ton nom de baptême,
à ton apparition, les chagrins cessent, et
les hommes arrêtent de se battre comme d’ordinaire,
à l’énonce de ton nom de baptême,
à ton apparition, les chagrins cessent, et
les hommes arrêtent de se battre comme d’ordinaire,
car tu es pureté et douceur,
ô ma Sirène, ma Muse, ma Divine,
les fleurs des champs parfument le printemps de ton âme,
les fils d’or des soleils te glorifient,
ô ma Sirène, ma Muse, ma Divine,
les fleurs des champs parfument le printemps de ton âme,
les fils d’or des soleils te glorifient,
les salves des étoiles écrivent
sur les palissades des bocages et des forêts
les hymnes de ta Splendeur,
et le jardin de ton sourire.
sur les palissades des bocages et des forêts
les hymnes de ta Splendeur,
et le jardin de ton sourire.
Peu nous importe
que les nuages partent à l’assaut des zéphyrs,
seul compte en effet les roses de ta sainteté,
car Femme, tu es l’alpha et l’oméga du monde.
que les nuages partent à l’assaut des zéphyrs,
seul compte en effet les roses de ta sainteté,
car Femme, tu es l’alpha et l’oméga du monde.
Délaisse ton travail,
viens vers moi, face à la voûte du Midi,
en notre clairière
vois, les ciels d’azur te louent,
viens vers moi, face à la voûte du Midi,
en notre clairière
vois, les ciels d’azur te louent,
effeuille-moi, explose en moi,
conte-moi la lumière de mes seins,
et l’étang immaculé de ma Fourrure,
fais un salut aux couleurs des saisons,
conte-moi la lumière de mes seins,
et l’étang immaculé de ma Fourrure,
fais un salut aux couleurs des saisons,
puis agenouillée dans le delta de ma Grâce,
désaltère-toi, goutte à goutte,
dans le nectar de mes noces, et
grave sur mes flancs les sonnets de ma Tendresse !
désaltère-toi, goutte à goutte,
dans le nectar de mes noces, et
grave sur mes flancs les sonnets de ma Tendresse !
Sophie Rivière