louange
Nouveau poète
C’est dans mon manque que je me noie
Et c’est dans tes yeux que je me tue
Comme ronger à l’acide- Oh quel poids
L’alcool m’envole et vomi à la rue
Dans mes relents je me dis «pourquoi»
Pourquoi tant de dévotion tant d’amour
De douleur et de nuits blanches sur les toits
À rêver à toi jusqu’à la lumière du jour
Tu es comme une drogue puissante
Pas assez forte pour vraiment me tuer
Mais assez pour agoniser mon âme béante
Assez pour m’efféminer et me prostituer
Pleurer à la bête immonde qu’est l’amour
Et cracher bien haut jusqu’au cieux
Maudire le ciel du haut de ma tour
On peut bien rire de l’amoureux
On peut bien rire de ma poésie
Je tiens le fardeau des nues
J’ai le cœur ralenti en amnésie
À contempler cette terre inconnue
Et je rêve comme un amoureux
Comme la lune rêve à la terre
Comme mes lèvres à tes yeux
Et je rêve la bouche à mon verre...
LouAnge
Et c’est dans tes yeux que je me tue
Comme ronger à l’acide- Oh quel poids
L’alcool m’envole et vomi à la rue
Dans mes relents je me dis «pourquoi»
Pourquoi tant de dévotion tant d’amour
De douleur et de nuits blanches sur les toits
À rêver à toi jusqu’à la lumière du jour
Tu es comme une drogue puissante
Pas assez forte pour vraiment me tuer
Mais assez pour agoniser mon âme béante
Assez pour m’efféminer et me prostituer
Pleurer à la bête immonde qu’est l’amour
Et cracher bien haut jusqu’au cieux
Maudire le ciel du haut de ma tour
On peut bien rire de l’amoureux
On peut bien rire de ma poésie
Je tiens le fardeau des nues
J’ai le cœur ralenti en amnésie
À contempler cette terre inconnue
Et je rêve comme un amoureux
Comme la lune rêve à la terre
Comme mes lèvres à tes yeux
Et je rêve la bouche à mon verre...
LouAnge