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L'AMOUR EST DANS LE père

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion bamboo
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bamboo

Nouveau poète
A force de regarder l’émission préférée, J’ai dû faire le rêve que j’y participais, Je m’appelle Thierry, je passe à la télé Pour trouver une femme dans l’amour est dans le pré. J’ai reçu une vingtaine de lettres bien tournées, Certaines avec photos quelque peu démodées, J’ai dû sélectionner 5 nanas à draguer Pendant un speed dating qui s’est très bien passé. La première arrivait, je crois, du limousin, Elle était sympathique, belle paire de seins, Mais je ne peux pas dire que j’ai été séduit, Ce n’était vraiment pas la femme de ma vie. La deuxième rencontre fut, pour moi, trop tendu, Elle n’était pas très belle, je n’aimais pas son cul Aucune discussion, pas d’imagination, Je pense qu’elle venait du Languedoc-Roussillon. Quand je vis la troisième, ça dura deux minutes, Elle était habillée version nouvelle pute, Avec une mini-jupe au ras de la foufoune, Un drôle de maquillage, on aurait dit un clown. La quatrième, par contre, a marqué mon esprit, Elégante, souriante, dans son rose vieilli, Un tee-shirt transparent cachait son soutif blanc Qui cachait lui aussi deux beaux seins opulents. Son regard, son sourire, m’ont vraiment enivrés D’allégresse et d’envie de vouloir la garder, Une discussion riche, un bon vocabulaire, Un mélange d’esprit et de corps pour me plaire. Pendant que l’on parlait, elle a touché ma main Involontairement, elle m’a fait du bien, J’ai senti cette douceur que seuls les anges ont, J’ai été comme happé dans un fou tourbillon. La cinquième, en fait, j’l’ai carrément zappée, Et j’ai même demandé d’arrêter de filmer Je voulais apprécier à sa juste valeur Cette femme qui venait de faire battre mon cœur. Nous sommes tous les deux, dans une ambiance feutrée, Je regarde son corps, j’en reste subjugué, Assise sur l’canapé, je lui propose un verre, Elle acquiesce du regard, elle me paraît sincère. Ses gestes sont limpides, gracieux et sensuels Son regard lumineux, son corps digne de Chanel Me poussent à l’embrasser et ma langue haletante Se mélange à la sienne pour une danse palpitante. Je lui gobe les lèvres, lui lèche le bas du cou Descends sur sa poitrine et pompe ses embouts, Mes mains, prises de folie, commencent l’inspection De ses hanches, ses cuisses, ses jambes et son fion. Elle n’joue pas la soumise et décide alors De surfer, de ses mains, tout le long de mon corps, Nous voilà désormais, à demi-dénudés, Seul son string, pour l’instant, a encore résisté, Mon boxer est sur l’point de se faire arracher, Quand sa bouche gloutonne est venue l’déchirer. Ma langue tournicote autour du seul tissu Qui protège sa toison légèrement velue, Le textile est si fin que je ressens la moiteur De ses lèvres torrides qui semblent en chaleur, Alors je laisse ma langue faire ce beau travail, Déguster sa moumoule, sublime victuaille. L’excitation est là, et c’est d’un coup de dent Que je dénude alors ce corps entièrement, J’aperçois ses deux lèvres, joliment dessinées, Un clito revanchard, et bien plus qu’excité, Le décor est parfait pour un cunnilingus, Surtout quand j’l’imagine lécher mon prépuce, Ma langue est enfouie dans sa taverne en feu, Mon doigt, dans son anus, fait du mieux qu’il peut, Il est facilité par ses coups d’reins hargneux Et ses gémissements sensuellement harmonieux. Le bruit de nos succions fuse dans l’atmosphère On baigne dans l’érotisme, et sans être vulgaire Nos léchouilles mutuelles nous apportent du désir, Ma langue, entre ses cuisses, recherche le plaisir, Faut dire qu’on est plongé dans un encombrement Où sucettes, fellations et cuni abondants Procurent et surtout donne un bien-être épatant. J’espérais que le rêve puisse encore continuer, J’aurais aimé la prendre sans choisir de côté, Mais la présentatrice, Karine Lemarchand, En a, je le crois bien, décidé autrement. Elle a rendu l’antenne sans donner de raison, Et avant qu’il n’y eu la moindre pénétration. Mais, peut-être, qu’un jour, je la rencontrerais Et notre tête à tête ne sera pas tronqué……………………
 
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