rivière
Maître Poète
La mélodie de notre impudeur
Mes mains gardent
chaque matin
l’odeur de ta longue chevelure de jais,
ma Douce,
mes lèvres rejoignent
l’isthme de tes lèvres,
et
scandent
la splendeur de tes mamelons.
Ma dextre gagne
la
soie de ta toison,
dont je goûte
dans le silence de notre chambre
les rimes de Grâce,
mes doigts s’égarent bientôt
dedans
les strophes de ta vulve
jusqu’à
l’
icône de ta matrice
que
je célèbre des heures durant
sous les auspices de tes gémissements,
jusqu’à
ce que s’apaisent
les éclats de ton rut,
jusqu’à ce que je t’offre
en la coupe de mes paumes
le péan de ta cyprine.
Ô ma Déesse,
Toi,
la prêtresse de Sappho,
toi qui
t’inclines
contre les haubans de mes tétons,
accepte
le
péan de mon amour,
car demain,
je te transporterai à nouveau
en la cime de tes sens inapaisés !
Sophie Rivière
Mes mains gardent
chaque matin
l’odeur de ta longue chevelure de jais,
ma Douce,
mes lèvres rejoignent
l’isthme de tes lèvres,
et
scandent
la splendeur de tes mamelons.
Ma dextre gagne
la
soie de ta toison,
dont je goûte
dans le silence de notre chambre
les rimes de Grâce,
mes doigts s’égarent bientôt
dedans
les strophes de ta vulve
jusqu’à
l’
icône de ta matrice
que
je célèbre des heures durant
sous les auspices de tes gémissements,
jusqu’à
ce que s’apaisent
les éclats de ton rut,
jusqu’à ce que je t’offre
en la coupe de mes paumes
le péan de ta cyprine.
Ô ma Déesse,
Toi,
la prêtresse de Sappho,
toi qui
t’inclines
contre les haubans de mes tétons,
accepte
le
péan de mon amour,
car demain,
je te transporterai à nouveau
en la cime de tes sens inapaisés !
Sophie Rivière