PascalH
Grand poète
De sa main elle nourrie cette tige de plaisirs insoumis
N’en devient que le prolongement de ce fusain idyllique
Quand au mouvement de va et viens, elle apprivoise le serpent
Qui se tord devant tant la vigueur d’un mouvement saccadé
N’aura de rémission qu’au moment de se rependre à ses pieds
Dans le funeste vomissement de sa liqueur épaisse et immaculé
Douce et délicieuse absinthe dont sa fleur puisard de sa matrice
Ne pourras en déguster le précieux nectar qu’il lui fut offert en complice
A l’aurore ou toute chose se dévore avec un brin de malice
Son cœur bat la chamade car de ses doigts à l’instant glisse
Vers cet autel sa main s’enorgueillira de tous les vices et délices
PascalH
N’en devient que le prolongement de ce fusain idyllique
Quand au mouvement de va et viens, elle apprivoise le serpent
Qui se tord devant tant la vigueur d’un mouvement saccadé
N’aura de rémission qu’au moment de se rependre à ses pieds
Dans le funeste vomissement de sa liqueur épaisse et immaculé
Douce et délicieuse absinthe dont sa fleur puisard de sa matrice
Ne pourras en déguster le précieux nectar qu’il lui fut offert en complice
A l’aurore ou toute chose se dévore avec un brin de malice
Son cœur bat la chamade car de ses doigts à l’instant glisse
Vers cet autel sa main s’enorgueillira de tous les vices et délices
PascalH