PlumeWindFall
Nouveau poète
Te souviens-tu cette rue, si pleine de soleil, si pleine de nos rires ?
Nous y habitions tous, nous y jouions tous
Toi et ton éternel sourire de garçon qu’on admire
Toi et ton jean tâché de fille aventurière
Toi et tes gestes grossiers de gaillard plein de fierté
Moi enfin, et mon regard bienveillant sur ces amis échappés d’un parfait imaginaire
Et toi surtout, avec tes nattes brunes qui volaient quand tu courais
Et ton rire clair qui me donnait envie de m’envoler, de rejoindre ces cieux colorés
L’azur recouvrait notre innocence, il n’y avait qu’une chose qui comptait
Les serments inviolables, les jeux interminables et les rires enchantés
Et puis nous avons grandis, la ruelle s’est obscurcit
Un ciel froid piqueté d’étoile à remplacé nos nuages d’été
Le silence a recouvert ce qui restait de notre aventure
Et un à un nous nous sommes égarés
Toi tu as voulut empêcher cette rupture
Mais personne ne peut retenir le temps perdu, et tout est partit
Au hasard mes pas de vieillard m’ont mené dans cette ruelle
De nouveau elle était gorgée de soleil, mais il ne s’adressait plus à nous
D’autres enfants jouaient aux pieds d’immeubles neufs, d’autres nattes volaient
D’autres rires s’élevaient, s’élançaient
J’ai sentit mon cœur se serrer, mes yeux s’embuer
Ils étaient jeunes, ils n’ont pas dû comprendre
Mais je n’ai pas pût m’empêcher, je me suis approché
Et j’ai murmuré : ‘Votre vie c’est maintenant, après seuls reste les souvenirs’
Nous y habitions tous, nous y jouions tous
Toi et ton éternel sourire de garçon qu’on admire
Toi et ton jean tâché de fille aventurière
Toi et tes gestes grossiers de gaillard plein de fierté
Moi enfin, et mon regard bienveillant sur ces amis échappés d’un parfait imaginaire
Et toi surtout, avec tes nattes brunes qui volaient quand tu courais
Et ton rire clair qui me donnait envie de m’envoler, de rejoindre ces cieux colorés
L’azur recouvrait notre innocence, il n’y avait qu’une chose qui comptait
Les serments inviolables, les jeux interminables et les rires enchantés
Et puis nous avons grandis, la ruelle s’est obscurcit
Un ciel froid piqueté d’étoile à remplacé nos nuages d’été
Le silence a recouvert ce qui restait de notre aventure
Et un à un nous nous sommes égarés
Toi tu as voulut empêcher cette rupture
Mais personne ne peut retenir le temps perdu, et tout est partit
Au hasard mes pas de vieillard m’ont mené dans cette ruelle
De nouveau elle était gorgée de soleil, mais il ne s’adressait plus à nous
D’autres enfants jouaient aux pieds d’immeubles neufs, d’autres nattes volaient
D’autres rires s’élevaient, s’élançaient
J’ai sentit mon cœur se serrer, mes yeux s’embuer
Ils étaient jeunes, ils n’ont pas dû comprendre
Mais je n’ai pas pût m’empêcher, je me suis approché
Et j’ai murmuré : ‘Votre vie c’est maintenant, après seuls reste les souvenirs’