Rêveurlunaire
Maître Poète
La prairie.
D'un léger frôlement, sa main passait la porte
De l'ourlet en surjet du maillot en coton
Afin de le franchir, alors qu'elle en veston
Regardait cette brune avec un air en sorte,
De pervertir son âme à ce qu'elle remporte
Victoire en la mettant nue et là, sans façon,
Enfin sur sa poitrine en un colimaçon
De tissu, disait-elle, oh ce feu me transporte,
Et disant dis le moi, ma princesse, je veux
Te dévêtir aussi, mes plus secrets aveux,
Que je suis la plus belle, à ma tendre chérie,
Ma belle Italienne embrasse là, bébé,
Ta Marine d'amour, vois mon pubis bombé
Pour toi, mon doux trésor, flatte là, ma prairie...
D'un léger frôlement, sa main passait la porte
De l'ourlet en surjet du maillot en coton
Afin de le franchir, alors qu'elle en veston
Regardait cette brune avec un air en sorte,
De pervertir son âme à ce qu'elle remporte
Victoire en la mettant nue et là, sans façon,
Enfin sur sa poitrine en un colimaçon
De tissu, disait-elle, oh ce feu me transporte,
Et disant dis le moi, ma princesse, je veux
Te dévêtir aussi, mes plus secrets aveux,
Que je suis la plus belle, à ma tendre chérie,
Ma belle Italienne embrasse là, bébé,
Ta Marine d'amour, vois mon pubis bombé
Pour toi, mon doux trésor, flatte là, ma prairie...