Gandalf
Poète libéré
La passante
Au milieu des torrents et des mugissements
Un soleil, dissipant nuées et giboulées
Apparut, aux cheveux légers d'or et de blé
Réchauffant un coeur qui fût gelé trop longtemps.
En pleine éclosion, des roses sur les joues
La pâleur de la neige sur son doux séant
Dans les yeux, le bleu de la nuit, de l'océan
Un sourire coquet aux lèvres acajoues.
Ô belle ingénue, lueur d'un amour déçu
Divine alacrité, aperçue... puis perdue !
Que lâchement j'ai cédée sans frôler la main.
Je geins ce cœur, qu'un autre doit dès lors chérir
Qui depuis, nuits et matins, hante mes demains
Ne me reste plus qu'à souffrir, et seul... mourir !
Gandalf.
Au milieu des torrents et des mugissements
Un soleil, dissipant nuées et giboulées
Apparut, aux cheveux légers d'or et de blé
Réchauffant un coeur qui fût gelé trop longtemps.
En pleine éclosion, des roses sur les joues
La pâleur de la neige sur son doux séant
Dans les yeux, le bleu de la nuit, de l'océan
Un sourire coquet aux lèvres acajoues.
Ô belle ingénue, lueur d'un amour déçu
Divine alacrité, aperçue... puis perdue !
Que lâchement j'ai cédée sans frôler la main.
Je geins ce cœur, qu'un autre doit dès lors chérir
Qui depuis, nuits et matins, hante mes demains
Ne me reste plus qu'à souffrir, et seul... mourir !
Gandalf.