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La passante

Gandalf

Poète libéré
La passante

Au milieu des torrents et des mugissements
Un soleil, dissipant nuées et giboulées
Apparut, aux cheveux légers d'or et de blé
Réchauffant un coeur qui fût gelé trop longtemps.

En pleine éclosion, des roses sur les joues
La pâleur de la neige sur son doux séant
Dans les yeux, le bleu de la nuit, de l'océan
Un sourire coquet aux lèvres acajoues.

Ô belle ingénue, lueur d'un amour déçu
Divine alacrité, aperçue... puis perdue !
Que lâchement j'ai cédée sans frôler la main.

Je geins ce cœur, qu'un autre doit dès lors chérir
Qui depuis, nuits et matins, hante mes demains

Ne me reste plus qu'à souffrir, et seul... mourir !

Gandalf.
 
L'apparence est bien vivante ^^
Quand la mort ne ment jamais, oh non, jamais.
Fréquenter la mort reviens presque à côtoyer la vérité.
Cette véracité est telle que les hommes croient vivre et décider, si ils vivent, il n'y a aucune décision qui puisse être d'eux.
Ce monde est un jeu vidéo géant où les plus puissants s'amusent avec leurs avantages.
Et je ne suis pas un pnj, nous ne sommes pas des pnj bordel...
On est pas un passe temps, je crois qu'il va être temps de vraiment s'expliquer avec nos gouvernants, de façon clair et concise.
Parce que j'ai l'impression que Macron est en train de dire : s'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche, vois tu ?
Et la révolte m'apparaît inéluctable.
 
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