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La mouette

chibani

Nouveau poète
La mouette




Perchée sur une falaise, face à l’océan,

Déployant ses ailes pour mieux prendre le vent,

Une mouette s’envole et plane dans les airs,

Silencieuse, légère, confondue dans l’éther.

Dans de larges volutes, elle est comme suspendue

Sans qu’aucune de ses plumes ne bouge, ni remue,

Attendant patiemment le retour des pêcheurs

Dont la marée montante semble indiquer l’heure.



Sitôt qu’apparaît la proue du premier bateau,

Traînant derrière lui l’écume fendant les flots,

D’autres mouettes arrivent et se joignent à elle,

Dans un concert de cris et de battements d’ailes.

Elles plongent et replongent sans craindre le pire,

La mer est bouillonnante autour des navires,

Ce n’est plus un combat, c’est une curée,

Avant que la flottille ne parvienne aux quais.



C’est au tour des hommes maintenant de s’affairer,

Soulevant des cageots qui s’empilent chargés

Et les mouettes au-dessus s’agitent et s’impatientent,

Protestant bruyamment contre cette longue attente.

Les cageots sont rentrés, les marins sont partis,

Seules quelques mouettes tournent encore ainsi

Jusqu’à ce que le soir dispute le jour à l’ombre

Et que, petit à petit, s’amenuise leur nombre.



Alors, perchée sur sa falaise, face à l’océan,

La mouette regarde le soleil descendant

Plonger dans les flots ses derniers rayons

Jusqu’à disparaître au bout de l’horizon.

Plus tard, dans la nuit, une vague lointaine,

Arrivant fatiguée au pied de son domaine,

Viendra lui chuchoter que le soleil n’est pas mort

Et que pour elle demain, il brillera encore.

Chibani


Sur les côtes de l’Algarve​
 
Superbe écriture dotée d'un sens de l'observation aigu..........
A vous jD...
 
La mouette




Perchée sur une falaise, face à l’océan,

Déployant ses ailes pour mieux prendre le vent,

Une mouette s’envole et plane dans les airs,

Silencieuse, légère, confondue dans l’éther.

Dans de larges volutes, elle est comme suspendue

Sans qu’aucune de ses plumes ne bouge, ni remue,

Attendant patiemment le retour des pêcheurs

Dont la marée montante semble indiquer l’heure.



Sitôt qu’apparaît la proue du premier bateau,

Traînant derrière lui l’écume fendant les flots,

D’autres mouettes arrivent et se joignent à elle,

Dans un concert de cris et de battements d’ailes.

Elles plongent et replongent sans craindre le pire,

La mer est bouillonnante autour des navires,

Ce n’est plus un combat, c’est une curée,

Avant que la flottille ne parvienne aux quais.



C’est au tour des hommes maintenant de s’affairer,

Soulevant des cageots qui s’empilent chargés

Et les mouettes au-dessus s’agitent et s’impatientent,

Protestant bruyamment contre cette longue attente.

Les cageots sont rentrés, les marins sont partis,

Seules quelques mouettes tournent encore ainsi

Jusqu’à ce que le soir dispute le jour à l’ombre

Et que, petit à petit, s’amenuise leur nombre.



Alors, perchée sur sa falaise, face à l’océan,

La mouette regarde le soleil descendant

Plonger dans les flots ses derniers rayons

Jusqu’à disparaître au bout de l’horizon.

Plus tard, dans la nuit, une vague lointaine,

Arrivant fatiguée au pied de son domaine,

Viendra lui chuchoter que le soleil n’est pas mort

Et que pour elle demain, il brillera encore.

Chibani


Sur les côtes de l’Algarve
Suis passé cette année par les côtes de l'Algarve que je connaissais il y a bien longtemps. Le même spectacle s'offre au visiteurs qu'il vienne du large ou des terres pour ce fabuleux panorama des falaises se jetant dans l'océan.

Salut Chibani amicalerment Raymond
 
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