lilasys
Maître Poète
La mort est capricieuse
Ces jours où on ne dégage que le vain
Quand la courte échelle n’est plus utile
Désocialisée d’une comédie dont le seul ravin
Est le dernier passage sur tâche d’huile
Ces routes amnistiées qui pénètrent la nuit
Le sac à dos léger épaulé en seul maître
Les phares éblouissent malgré tout l’ennui
Le bitume cogne la semelle à chaque mètre
Le fossé dupe les voyageurs sans atlas
Ils sont les témoins silencieux d’une faille
Tous les chemins suivent Rome en schlass
La bouteille à la mer vers les Cornouailles
Confuses, mêlées de légendes d’un temps
Quelle plage donnera audience à ma lettre ?
Cette dernière partie de ma main en pénitent
Aucune croix ne crucifiera ma vie face à l’aitre
Symbole pour honorer la mémoire des morts !
La où on aligne des hommes pourrissants sans âme
Les curieux aèrent les allées sans remords
Telle charogne au profil dominant et infâme
On ne crachera pas sur les restes de mon corps
Mon testament tombe à pic, son ultime voie
Que l’on décerne mes organes aux alligators
Le festin réjouira ceux qui ont censuré ma joie.
LILASYS

Ces jours où on ne dégage que le vain
Quand la courte échelle n’est plus utile
Désocialisée d’une comédie dont le seul ravin
Est le dernier passage sur tâche d’huile
Ces routes amnistiées qui pénètrent la nuit
Le sac à dos léger épaulé en seul maître
Les phares éblouissent malgré tout l’ennui
Le bitume cogne la semelle à chaque mètre
Le fossé dupe les voyageurs sans atlas
Ils sont les témoins silencieux d’une faille
Tous les chemins suivent Rome en schlass
La bouteille à la mer vers les Cornouailles
Confuses, mêlées de légendes d’un temps
Quelle plage donnera audience à ma lettre ?
Cette dernière partie de ma main en pénitent
Aucune croix ne crucifiera ma vie face à l’aitre
Symbole pour honorer la mémoire des morts !
La où on aligne des hommes pourrissants sans âme
Les curieux aèrent les allées sans remords
Telle charogne au profil dominant et infâme
On ne crachera pas sur les restes de mon corps
Mon testament tombe à pic, son ultime voie
Que l’on décerne mes organes aux alligators
Le festin réjouira ceux qui ont censuré ma joie.
LILASYS



