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La mort capricieuse!

lilasys

Maître Poète
La mort est capricieuse

Ces jours où on ne dégage que le vain
Quand la courte échelle n’est plus utile
Désocialisée d’une comédie dont le seul ravin
Est le dernier passage sur tâche d’huile


Ces routes amnistiées qui pénètrent la nuit
Le sac à dos léger épaulé en seul maître
Les phares éblouissent malgré tout l’ennui
Le bitume cogne la semelle à chaque mètre


Le fossé dupe les voyageurs sans atlas
Ils sont les témoins silencieux d’une faille
Tous les chemins suivent Rome en schlass
La bouteille à la mer vers les Cornouailles


Confuses, mêlées de légendes d’un temps
Quelle plage donnera audience à ma lettre ?
Cette dernière partie de ma main en pénitent
Aucune croix ne crucifiera ma vie face à l’aitre


Symbole pour honorer la mémoire des morts !
La où on aligne des hommes pourrissants sans âme
Les curieux aèrent les allées sans remords
Telle charogne au profil dominant et infâme


On ne crachera pas sur les restes de mon corps
Mon testament tombe à pic, son ultime voie
Que l’on décerne mes organes aux alligators
Le festin réjouira ceux qui ont censuré ma joie.


LILASYS

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La mort est capricieuse

Ces jours où on ne dégage que le vain
Quand la courte échelle n’est plus utile
Désocialisée d’une comédie dont le seul ravin
Est le dernier passage sur tâche d’huile


Ces routes amnistiées qui pénètrent la nuit
Le sac à dos léger épaulé en seul maître
Les phares éblouissent malgré tout l’ennui
Le bitume cogne la semelle à chaque mètre


Le fossé dupe les voyageurs sans atlas
Ils sont les témoins silencieux d’une faille
Tous les chemins suivent Rome en schlass
La bouteille à la mer vers les Cornouailles


Confuses, mêlées de légendes d’un temps
Quelle plage donnera audience à ma lettre ?
Cette dernière partie de ma main en pénitent
Aucune croix ne crucifiera ma vie face à l’aitre


Symbole pour honorer la mémoire des morts !
La où on aligne des hommes pourrissants sans âme
Les curieux aèrent les allées sans remords
Telle charogne au profil dominant et infâme


On ne crachera pas sur les restes de mon corps
Mon testament tombe à pic, son ultime voie
Que l’on décerne mes organes aux alligators
Le festin réjouira ceux qui ont censuré ma joie.


LILASYS

Afficher la pièce jointe 18092

Magnifique poème devant lequel je suis admirative
Merci Lila pour ce partage
Bises
Gaby
 
Il y a des jours où je me demande que sont les hommes ? Un coup de vent d'une durée indéfinie ....Petit ou long destin ....On part les mains vides
Bisous Gaby
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Le fort est ambitieux

Les soirs où tu m’engages en devin,
Quand ta longue chandelle est plus futile,
Pour socialiser une tragédie ! Un bon verre de vin,
Pour un premier présage d’une gâche agile.


Les gouttes d’initiés te pénètrent d’ennui,
Le bac d’ado si léger épelé d’une seule traître,
T’effarant quand surgissent les sales nuits,
L’habitude colle tes bretelles sur chaque mètre.


Le rosé dupe les voyageurs dans l’atlas,
Il est le témoin sentencieux des canailles,
Tous ses carmins ruinent les dômes en plexiglas,
La merveille de la mère en bataille.


Confuse, emmêlée de gendres dans l’instant,
Quelle place sonnera l’influence ses lettres ?
Ces premières font partie de lendemains pertinents,
Aucun choix ne fructifiera l’envie face aux êtres.


Saint, bol de déshonorer les espoirs des forts,
La où la ligne des femmes nourrissants nos âmes,
Les furieux déblatèrent les idées sans ressort,
Telle Al Capone au profil dominant et infâme.


On ne cachera pas toutes les détresses de ton décor,

Même le test amant retombe des piques, son seul envoi,
Qui nous concerne sans ors sans gammes, sans amis d’or,
Le destin ne jouira pas à ceux qui censurent ta joie.
 
Le fort est ambitieux

Les soirs où tu m’engages en devin,
Quand ta longue chandelle est plus futile,
Pour socialiser une tragédie ! Un bon verre de vin,
Pour un premier présage d’une gâche agile.


Les gouttes d’initiés te pénètrent d’ennui,
Le bac d’ado si léger épelé d’une seule traître,
T’effarant quand surgissent les sales nuits,
L’habitude colle tes bretelles sur chaque mètre.


Le rosé dupe les voyageurs dans l’atlas,
Il est le témoin sentencieux des canailles,
Tous ses carmins ruinent les dômes en plexiglas,
La merveille de la mère en bataille.


Confuse, emmêlée de gendres dans l’instant,
Quelle place sonnera l’influence ses lettres ?
Ces premières font partie de lendemains pertinents,
Aucun choix ne fructifiera l’envie face aux êtres.


Saint, bol de déshonorer les espoirs des forts,
La où la ligne des femmes nourrissants nos âmes,
Les furieux déblatèrent les idées sans ressort,
Telle Al Capone au profil dominant et infâme.


On ne cachera pas toutes les détresses de ton décor,
Même le test amant retombe des piques, son seul envoi,
Qui nous concerne sans ors sans gammes, sans amis d’or,
Le destin ne jouira pas à ceux qui censurent ta joie.
Il semblerait que la vie se charge de moi depuis le premier cri......Impuissante contre le mal
Bisous

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