Blanc doré
Maître Poète
Proche de la mer, mes yeux se vêt d'une dentelle d'or solennelle
Il s'émerveille chaque jour de la voir plus belle encore que dans ses rêves
Les yeux se brûlent face à l'immensité légendaire
Qui enroule de sa grâce le silence lunaire
Des vagues d'infinie tendresse en moi s'éveillent
Pour voir choir le soleil en flocon sur mes ailes Phénix des rivières
Cette mer au penchant solitaire, impétueuse naturelle se déchaîne
Ses heures d'accalmie héritant de mille caresses de roses
Pour nous rendre complémentaire et virtuose
Née par l'union du styx du coeur d'un cotonneux zéphyr
À rendre folle les nuits fuschias et mauves
Qui nous élève vers d'autres cieux limpides ouvragés d'émaux.
Il s'émerveille chaque jour de la voir plus belle encore que dans ses rêves
Les yeux se brûlent face à l'immensité légendaire
Qui enroule de sa grâce le silence lunaire
Des vagues d'infinie tendresse en moi s'éveillent
Pour voir choir le soleil en flocon sur mes ailes Phénix des rivières
Cette mer au penchant solitaire, impétueuse naturelle se déchaîne
Ses heures d'accalmie héritant de mille caresses de roses
Pour nous rendre complémentaire et virtuose
Née par l'union du styx du coeur d'un cotonneux zéphyr
À rendre folle les nuits fuschias et mauves
Qui nous élève vers d'autres cieux limpides ouvragés d'émaux.