• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

La mer source d'infinie

Blanc doré

Maître Poète
Proche de la mer, mes yeux se vêt d'une dentelle d'or solennelle
Il s'émerveille chaque jour de la voir plus belle encore que dans ses rêves
Les yeux se brûlent face à l'immensité légendaire
Qui enroule de sa grâce le silence lunaire
Des vagues d'infinie tendresse en moi s'éveillent
Pour voir choir le soleil en flocon sur mes ailes Phénix des rivières
Cette mer au penchant solitaire, impétueuse naturelle se déchaîne
Ses heures d'accalmie héritant de mille caresses de roses
Pour nous rendre complémentaire et virtuose
Née par l'union du styx du coeur d'un cotonneux zéphyr
À rendre folle les nuits fuschias et mauves
Qui nous élève vers d'autres cieux limpides ouvragés d'émaux.
 
Celui qui peut sentir le tangible parfum
De sel des hauts cyprès, fleurir sur le granite
Buriné par le vent et l'onde sélénite
Des fragiles menhirs, sait l'ombrage défunt,

Les landes d'Arès sont un mystère d'embrun
Mais pour le voyageur dont le regard gravite
Sur ses amples cheveux, son arôme l'invite
Pour encor contempler son doux visage brun,

D'un soir abandonné c'est au rose matin
Sur le courant léger des vagues de satin
Que tu découvriras la douceur de son gîte,

Et l'essence opium de ses vagues sans fin
Que tu contempleras sur le linceul surfin
De ses rochers Bretons sera ton ciel d'augite...
 
Retour
Haut