rivière
Maître Poète
La grâce de ta volupté
Le jour se lève
sur le silence du monde,
la rosée brille dessus la prée,
les peupliers au lointain
se plient
sous les tercets du vent,
les roses ondoient
parmi
les langueurs de l’été.
Je repense à toi,
ô mon Aimée,
toi qui m’a délaissée
un jour pareil à celui-ci,
je porte
le deuil de nos étreintes
et la grâce de ta volupté
quand frissonnaient
les rimes de ta Féminité.
Je t’ai cherchée
des années durant,
parfois
quelques jeunes femmes
m’ont accordé
les chants de leurs langueurs,
mais aucune
ne possédait ta ferveur.
Depuis je te pleure sans arrêt,
et j’évoque
les strophes de nos amours
si belles et si féminines !
Sophie Rivière
Le jour se lève
sur le silence du monde,
la rosée brille dessus la prée,
les peupliers au lointain
se plient
sous les tercets du vent,
les roses ondoient
parmi
les langueurs de l’été.
Je repense à toi,
ô mon Aimée,
toi qui m’a délaissée
un jour pareil à celui-ci,
je porte
le deuil de nos étreintes
et la grâce de ta volupté
quand frissonnaient
les rimes de ta Féminité.
Je t’ai cherchée
des années durant,
parfois
quelques jeunes femmes
m’ont accordé
les chants de leurs langueurs,
mais aucune
ne possédait ta ferveur.
Depuis je te pleure sans arrêt,
et j’évoque
les strophes de nos amours
si belles et si féminines !
Sophie Rivière