Innocence
Nouveau poète
Nous n'étions que toutes les deux,
Assises sur tes draps de soie,
Je voyais l'envie dans tes yeux,
Et tu le ressentais à travers moi.
J'approchais ma bouche vers toi,
Et t'embrassa pour la première fois,
Surprise tu ne réfléchis pas,
Lentement tu te déshabillas...
J'arrivais enfin à voir ton corps,
Et les courbes qui le composent,
A sentir sous mes doigts ta fleur éclore,
Et te faire venir porte close.
Tu m'offrais toutes les tentations,
Prête à t'abandonner à la passion,
Savourant chacune des sensations,
Nous crions à l'unisson.
Fatiguée tu posas la tête sur mon sein,
Dans tes cheveux je passai la main,
Tu étais fière et c'était la première fois,
Que tu oser avec quelqu'un comme moi.
Assises sur tes draps de soie,
Je voyais l'envie dans tes yeux,
Et tu le ressentais à travers moi.
J'approchais ma bouche vers toi,
Et t'embrassa pour la première fois,
Surprise tu ne réfléchis pas,
Lentement tu te déshabillas...
J'arrivais enfin à voir ton corps,
Et les courbes qui le composent,
A sentir sous mes doigts ta fleur éclore,
Et te faire venir porte close.
Tu m'offrais toutes les tentations,
Prête à t'abandonner à la passion,
Savourant chacune des sensations,
Nous crions à l'unisson.
Fatiguée tu posas la tête sur mon sein,
Dans tes cheveux je passai la main,
Tu étais fière et c'était la première fois,
Que tu oser avec quelqu'un comme moi.
« Le besoin sexuel est le plus violent de nos appétits : le désir de tous nos désirs. »
Arthur Schopenhauer*
Arthur Schopenhauer*