guitariste02
Nouveau poète
Que j'aime t'enlever tes vetements,
Ils sont si propres, si doux, si beau,
Mais ils ont un indeniable defaut;
Ils cachent la jolie femme que tu es.
Lorsque tu n'as plus de vetements
Ma tete ne fais que tourbilloner.
Ainsi je te vois telle que tu es:
Juste la plus belle femme qui soit au monde.
Quand je commence a passer mes mains
Au dessous de ta chevelure blonde
Je sens de belles formes se dessinaient
Sous mes dix doigts; aussi mon chagrin
Sous une autre forme disparait.
Maintenant c'est toi qui m'enlace
Nos deux mains se balladent sur le corps
De l'autre, jusqu'au moment ou s'efface
La peur du partenaire; c'est alors
Que commence le moment si intense,
Et qui dure jusqu'au bout de la nuit,
Cet instant d'amour plein de romance;
Qui, jusqu'au septieme ciel nous conduit.
Ils sont si propres, si doux, si beau,
Mais ils ont un indeniable defaut;
Ils cachent la jolie femme que tu es.
Lorsque tu n'as plus de vetements
Ma tete ne fais que tourbilloner.
Ainsi je te vois telle que tu es:
Juste la plus belle femme qui soit au monde.
Quand je commence a passer mes mains
Au dessous de ta chevelure blonde
Je sens de belles formes se dessinaient
Sous mes dix doigts; aussi mon chagrin
Sous une autre forme disparait.
Maintenant c'est toi qui m'enlace
Nos deux mains se balladent sur le corps
De l'autre, jusqu'au moment ou s'efface
La peur du partenaire; c'est alors
Que commence le moment si intense,
Et qui dure jusqu'au bout de la nuit,
Cet instant d'amour plein de romance;
Qui, jusqu'au septieme ciel nous conduit.