rivière
Maître Poète
La clarté de ton innocence
Lorsque se lèvent les lances de l’aurore,
ô ma Douce,
nous échangeons nos sens ensorcelés,
je redécouvre
chaque parcelle de ta chair si douce,
la clarté de ton innocence,
mais plus que tout,
nous chantons l’ivresse du Désir
et l’éloquence de la Jouissance.
Je sacralise tes émois et tes cris impudiques
quand ma langue éclot
la beauté de tes seins fiers et lourds,
je descends en la capitale de ton pertuis,
et je te possède
des heures durant,
les sanglots de ta Lumière
montent alors
jusqu’aux solives des cieux,
jusqu’aux rivages du soir,
jusqu’à
l’éclosion de ta béatitude,
jusqu’à ce que jaillisse
la fontaine de ta cyprine
le nectar de notre amour,
je le récolte,
et à genoux devant l’hymne de ta tendresse,
nous le partageons, entremêlées,
et nous nous endormons
dans les bras l’une de l’autre,
dans le scintillement de nos Féminités si délicates.
Sophie Rivière
Lorsque se lèvent les lances de l’aurore,
ô ma Douce,
nous échangeons nos sens ensorcelés,
je redécouvre
chaque parcelle de ta chair si douce,
la clarté de ton innocence,
mais plus que tout,
nous chantons l’ivresse du Désir
et l’éloquence de la Jouissance.
Je sacralise tes émois et tes cris impudiques
quand ma langue éclot
la beauté de tes seins fiers et lourds,
je descends en la capitale de ton pertuis,
et je te possède
des heures durant,
les sanglots de ta Lumière
montent alors
jusqu’aux solives des cieux,
jusqu’aux rivages du soir,
jusqu’à
l’éclosion de ta béatitude,
jusqu’à ce que jaillisse
la fontaine de ta cyprine
le nectar de notre amour,
je le récolte,
et à genoux devant l’hymne de ta tendresse,
nous le partageons, entremêlées,
et nous nous endormons
dans les bras l’une de l’autre,
dans le scintillement de nos Féminités si délicates.
Sophie Rivière