rivière
Maître Poète
La clarté de ton Impudeur
Quand je retourne dans le Maine,
je repense à toi,
mon Epousée,
toi dont la robe flottait
dans l’écume du vent.
Ta longue chevelure brune
flottait aux haubans de ton dos,
tu étais si belle et si douce
que le monde se prosternait à ton approche,
et lors de nos joutes charnelles,
ta taille se cambrait, tu invoquais
en sanglotant de liesse la clarté de ton Impudeur,
tu étais ma Proie,
nous nous endormions, ensuite,
parmi notre couche dévastée,
seins contre seins,
sexe contre sexe,
sur les ressacs de la tendresse,
jusqu’à
nos
prochains abordages.
Tu as disparu un matin de printemps
sans mot dire, et depuis je te cherche
dessus l’archipel de notre Passion,
mais
je sais que je te retrouverai,
car nous sommes unies
par
l’amphore de nos amours
si belles et si féminines !
Sophie Rivière
Quand je retourne dans le Maine,
je repense à toi,
mon Epousée,
toi dont la robe flottait
dans l’écume du vent.
Ta longue chevelure brune
flottait aux haubans de ton dos,
tu étais si belle et si douce
que le monde se prosternait à ton approche,
et lors de nos joutes charnelles,
ta taille se cambrait, tu invoquais
en sanglotant de liesse la clarté de ton Impudeur,
tu étais ma Proie,
nous nous endormions, ensuite,
parmi notre couche dévastée,
seins contre seins,
sexe contre sexe,
sur les ressacs de la tendresse,
jusqu’à
nos
prochains abordages.
Tu as disparu un matin de printemps
sans mot dire, et depuis je te cherche
dessus l’archipel de notre Passion,
mais
je sais que je te retrouverai,
car nous sommes unies
par
l’amphore de nos amours
si belles et si féminines !
Sophie Rivière