parshok
Nouveau poète
Une pincée de poudre déposée circulairement sur la joue, la colore finement. Une mèche rebelle s’éclipse cachant la vision de l’œil droit. Elle souffle rapidement dans sa direction essayant de le remettre en place. Décidé à tomber, elle se résout à la laisser libre. Du noir sur les cils, les rendant longs et agiles.
Un trait bleu fin sous la paupière, une pupille bleu azure dans un océan de blanc. Une puis deux puis trois, elles tombent entre ses seins et perlent jusqu’entre ses jambes.
Nu sans artifice la beauté prend tout son sens devant cette œuvre d’art. Une perle de crème déposé sur sa poitrine, la rendant douce et désirable. Une seconde sur son ventre, plat et fin. Une troisième sur ces jambes, interminables et sculptés. Un pied puis un autre, elle enfile son string noir et rouge, cachant son intimité rase et faisant ressortir ses fesses bombées et musclées. Aujourd’hui les seins seront libre pas de maintient comme à l’habitude. Une robe blanche transparente, comme manteau, laissant la pensée des hommes imaginés les courbes dissimulées. Le long décoté est terminé par deux pointes de ses tétons durcis par la brise qui s’engouffre par la fenêtre. Une pression qui expulse sur sa nuque une saveur enivrante, une seconde sur le poignet.
Droite à gauche puis gauche à droite, le tube parcours et dessine les lèvres pulpeuses et aguichantes. Minuscule, un tatouage dans sa nuque, complète le long collier en cuir tenant une croix qui s’arrête entre ses seins. Un bracelet puis un autre avec des inscriptions, viennent ornées ses fins poignets. Puis pour achever son costume, ses pieds enfile l’un âpres l’autre des scandales couleurs blé. Simple et Magnifique, elle sort dans la rue, expose sa beauté au monde. Le soleil illumine sa peau ambrée.
Habile, elle s’amuse avec le vent qui soulève les pans de sa robe, découvrant ses formes dangereuses.
Voici la beauté, simple sans trop d’artifice. Femme tu es magnifique, gracieuse et désir.
Un trait bleu fin sous la paupière, une pupille bleu azure dans un océan de blanc. Une puis deux puis trois, elles tombent entre ses seins et perlent jusqu’entre ses jambes.
Nu sans artifice la beauté prend tout son sens devant cette œuvre d’art. Une perle de crème déposé sur sa poitrine, la rendant douce et désirable. Une seconde sur son ventre, plat et fin. Une troisième sur ces jambes, interminables et sculptés. Un pied puis un autre, elle enfile son string noir et rouge, cachant son intimité rase et faisant ressortir ses fesses bombées et musclées. Aujourd’hui les seins seront libre pas de maintient comme à l’habitude. Une robe blanche transparente, comme manteau, laissant la pensée des hommes imaginés les courbes dissimulées. Le long décoté est terminé par deux pointes de ses tétons durcis par la brise qui s’engouffre par la fenêtre. Une pression qui expulse sur sa nuque une saveur enivrante, une seconde sur le poignet.
Droite à gauche puis gauche à droite, le tube parcours et dessine les lèvres pulpeuses et aguichantes. Minuscule, un tatouage dans sa nuque, complète le long collier en cuir tenant une croix qui s’arrête entre ses seins. Un bracelet puis un autre avec des inscriptions, viennent ornées ses fins poignets. Puis pour achever son costume, ses pieds enfile l’un âpres l’autre des scandales couleurs blé. Simple et Magnifique, elle sort dans la rue, expose sa beauté au monde. Le soleil illumine sa peau ambrée.
Habile, elle s’amuse avec le vent qui soulève les pans de sa robe, découvrant ses formes dangereuses.
Voici la beauté, simple sans trop d’artifice. Femme tu es magnifique, gracieuse et désir.