L’œil amitié.
Ferme tes oreilles à ce qui n’est pas merveille,
Ferme tes ardeurs et tu entendras toutes mes faveurs,
Ferme tes yeux sur moi, tu y verras mon désarroi,
Toi qui fermes ma bouche si doucement farouche,
De mes fièvres enlèves moi ce brasier qui m’a tant incendié,
Toi qui enfermes mon humour à bras le corps,
Sur mon vit dans ma mansarde à loucher,
Vient dans mon antre asservir mon rêve d’absolu,
Allonges-moi au centre de la magie du merveilleux,
Reprends avec toi l’estime et la paresse qui me vexe,
Récupère la puissance de ma Provence en abondance
Je manderais et hurlerai ma soif d’amitié.
Ferme tes oreilles à ce qui n’est pas merveille,
Ferme tes ardeurs et tu entendras toutes mes faveurs,
Ferme tes yeux sur moi, tu y verras mon désarroi,
Toi qui fermes ma bouche si doucement farouche,
De mes fièvres enlèves moi ce brasier qui m’a tant incendié,
Toi qui enfermes mon humour à bras le corps,
Sur mon vit dans ma mansarde à loucher,
Vient dans mon antre asservir mon rêve d’absolu,
Allonges-moi au centre de la magie du merveilleux,
Reprends avec toi l’estime et la paresse qui me vexe,
Récupère la puissance de ma Provence en abondance
Je manderais et hurlerai ma soif d’amitié.
Luron1er