amapoesia
Nouveau poète
Légendière
Il était une douce enfant,
Âme légère au gré des vents
Et le cœur souriant aux matins de printemps.
Il était une douce et belle enfant
Qui parcourait gaiement les chemins du temps.
Sa grâce était pareille à l’éclat du matin,
Ses ailes irisées chatoyaient
On les voyait de loin
Du moins, les voyait on
Si l’on était un elfe
Ou soi-même une fée
Ou si l’on avait l’âme pure et délicate
Des poètes…
A son poignet brillaient les feux d’un ciel d’Orient
Son front était orné de lunes étoilées
L’éther et les nuées habillaient ses cheveux
Mais rien au monde n’égalait
L’éclat doux de ses yeux.
Et son rire en cascade, perles de cristal,
Qui savait réchauffer les cœurs inquiets et vides,
Tintera pour toujours à mes oreilles pâles.
Un jour, je reverrai la délicieuse enfant,
La sylphe magnifique, l’habile conteuse.
Bientôt je reverrai ma belle Légendière
Et je pourrai lui dire
Ma sœur, combien je t’aime.
Il était une douce enfant,
Âme légère au gré des vents
Et le cœur souriant aux matins de printemps.
Il était une douce et belle enfant
Qui parcourait gaiement les chemins du temps.
Sa grâce était pareille à l’éclat du matin,
Ses ailes irisées chatoyaient
On les voyait de loin
Du moins, les voyait on
Si l’on était un elfe
Ou soi-même une fée
Ou si l’on avait l’âme pure et délicate
Des poètes…
A son poignet brillaient les feux d’un ciel d’Orient
Son front était orné de lunes étoilées
L’éther et les nuées habillaient ses cheveux
Mais rien au monde n’égalait
L’éclat doux de ses yeux.
Et son rire en cascade, perles de cristal,
Qui savait réchauffer les cœurs inquiets et vides,
Tintera pour toujours à mes oreilles pâles.
Un jour, je reverrai la délicieuse enfant,
La sylphe magnifique, l’habile conteuse.
Bientôt je reverrai ma belle Légendière
Et je pourrai lui dire
Ma sœur, combien je t’aime.