Yen95
Poète libéré
Il y aura un jour
où j’oublierai
les vautours
et leurs sombres secrets.
Mais là
oui là
tu es bien là
toi, ton sourire
des beaux jours
sans l’ombre d’un regret.
Derrière les murs
rien n’est beau
je te sens
jusque sous ma peau
Tu te tiens prêt
et moi sur mes gardes
ce sourire je le connais
derrière ces murs
de lourds secrets.
Il y aura un jour
où j’oublierai
tes mains sur ma peau
toi qui les regardes
éteindre mes yeux
me brûler la peau.
Derrière les murs
rien n’est beau
je te sens
jusque sous ma peau
Ton sourire satisfait
hante mes nuits
hante mes jours
qu’importe où je suis.
Ma peau s’en souviendra
et ce sourire des beaux jours
j’ai appris à m’en méfier
derrière chacun de tes gestes
je te sens
carnassier.
Derrière les murs
rien n’est beau
je te sens
jusque sous ma peau
Mais peut-être, un jour
je t’oublierai
toi
tes frères de mon sang.
Les ecchymoses
et les bleus au cœur
la honte, le regret, la rancœur.
Oui
un jour
je t’oublierai
je ferai le choix
de marcher sur tes cendres.
Pour nourrir la Terre que tu as tant souillé.
où j’oublierai
les vautours
et leurs sombres secrets.
Mais là
oui là
tu es bien là
toi, ton sourire
des beaux jours
sans l’ombre d’un regret.
Derrière les murs
rien n’est beau
je te sens
jusque sous ma peau
Tu te tiens prêt
et moi sur mes gardes
ce sourire je le connais
derrière ces murs
de lourds secrets.
Il y aura un jour
où j’oublierai
tes mains sur ma peau
toi qui les regardes
éteindre mes yeux
me brûler la peau.
Derrière les murs
rien n’est beau
je te sens
jusque sous ma peau
Ton sourire satisfait
hante mes nuits
hante mes jours
qu’importe où je suis.
Ma peau s’en souviendra
et ce sourire des beaux jours
j’ai appris à m’en méfier
derrière chacun de tes gestes
je te sens
carnassier.
Derrière les murs
rien n’est beau
je te sens
jusque sous ma peau
Mais peut-être, un jour
je t’oublierai
toi
tes frères de mon sang.
Les ecchymoses
et les bleus au cœur
la honte, le regret, la rancœur.
Oui
un jour
je t’oublierai
je ferai le choix
de marcher sur tes cendres.
Pour nourrir la Terre que tu as tant souillé.
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