rivière
Maître Poète
J’inscris l’orfroi de ta perfection
Enfant,
je trouvais
sous tes paupières,
ma Déesse de gloire,
des élixirs de béatitude,
des nefs d’oiselles
te suivaient et
gagnaient l’infini du monde
dans
les cieux de septembre.
Nous courions,
paume contre paume,
parmi
les vagues des bruyères,
la sève égrenait
le vin de notre bohème.
Aujourd’hui,
l’écho du silence
décachète
tes paroles de soie,
le Loir ondule
par-dessus les arbres,
ta beauté sertit
l’orée de nos baisers.
Nous goûtons,
nos larmes de ferveur
sur
le pain de bonheur,
tu effeuilles
pétale après pétale
le
fard de mes râles d’amour
sur
nos robes de lin
posées
dessus la prée,
parmi
les
fleurs
de nos baisers,
j’inscris alors
l’orfroi de ta perfection
au
fronton des bocages.
Tes pétales de désir
jonchent
le
vent des fièvres,
demain
renaitra
le
péan de nos métamorphoses.
Sophie 839
Enfant,
je trouvais
sous tes paupières,
ma Déesse de gloire,
des élixirs de béatitude,
des nefs d’oiselles
te suivaient et
gagnaient l’infini du monde
dans
les cieux de septembre.
Nous courions,
paume contre paume,
parmi
les vagues des bruyères,
la sève égrenait
le vin de notre bohème.
Aujourd’hui,
l’écho du silence
décachète
tes paroles de soie,
le Loir ondule
par-dessus les arbres,
ta beauté sertit
l’orée de nos baisers.
Nous goûtons,
nos larmes de ferveur
sur
le pain de bonheur,
tu effeuilles
pétale après pétale
le
fard de mes râles d’amour
sur
nos robes de lin
posées
dessus la prée,
parmi
les
fleurs
de nos baisers,
j’inscris alors
l’orfroi de ta perfection
au
fronton des bocages.
Tes pétales de désir
jonchent
le
vent des fièvres,
demain
renaitra
le
péan de nos métamorphoses.
Sophie 839
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