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J'effleure le soleil de ta tendresse

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion rivière
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rivière

Maître Poète
J’effleure le soleil de ta tendresse

Les flots du Loir s’échouent lentement contre le rivage,
les roses et les lys s’entrouvrent,
l’Univers est mon jardin.
J’effleure à tout instant le soleil de ta tendresse,

et les pétales de ton sourire,
tandis que nous cheminons, paumes entrelacées,
portées par les parfums de la brise
qui lève par à-coups nos robes de tulle.

Tout meurt en ce monde, mais que nous importe ce détail,
puisque nous gravons à jamais dessus la pierre des chemins,
dessus les ciels d’azur, dessus les dômes du printemps,
les odes de notre Amour si pur et si beau,

notre ombre nous suit et nous porte,
le baldaquin des mousses frissonne à l’écho de nos escarpins,
les pies et les alouettes nous récitent dans les bocages et la prée
des prières de douceur

que je reprends.
Je contemple le lac de tes iris
où frissonnent des psaumes de Grâce,
ta longue chevelure d’ébène se mêle à la mienne,

la Paix de la campagne nous berce,
les torches des lueurs illuminent l’ivoire de ma peau,
et mes bas de soie,
je suis Splendeur.

Donne-moi encore des baisers de braise,
tu es Miracle, ô ma Sirène, mon amante,
les étoiles abandonnent au loin leurs voiles,
je suis ivre de ta beauté,


les palmes des cyprès s’abaissent et te révèrent,
les palais des mousses et les flûtes des herbes
se signent à mon apparition,
subjugués par l’émoi de ma magnificence.

Bientôt, quand nous regagnerons notre borde,
effeuille le faix de mes étoffes, puis sur nos coussins,
glorifie mon corps sacré, nourris-toi de mes sanglots de ruts,
et conduis-moi à jamais jusqu’au gouffre de la Jouissance !

Sophie Rivière

 
J’effleure le soleil de ta tendresse

Les flots du Loir s’échouent lentement contre le rivage,
les roses et les lys s’entrouvrent,
l’Univers est mon jardin.
J’effleure à tout instant le soleil de ta tendresse,

et les pétales de ton sourire,
tandis que nous cheminons, paumes entrelacées,
portées par les parfums de la brise
qui lève par à-coups nos robes de tulle.

Tout meurt en ce monde, mais que nous importe ce détail,
puisque nous gravons à jamais dessus la pierre des chemins,
dessus les ciels d’azur, dessus les dômes du printemps,
les odes de notre Amour si pur et si beau,

notre ombre nous suit et nous porte,
le baldaquin des mousses frissonne à l’écho de nos escarpins,
les pies et les alouettes nous récitent dans les bocages et la prée
des prières de douceur

que je reprends.
Je contemple le lac de tes iris
où frissonnent des psaumes de Grâce,
ta longue chevelure d’ébène se mêle à la mienne,

la Paix de la campagne nous berce,
les torches des lueurs illuminent l’ivoire de ma peau,
et mes bas de soie,
je suis Splendeur.

Donne-moi encore des baisers de braise,
tu es Miracle, ô ma Sirène, mon amante,
les étoiles abandonnent au loin leurs voiles,
je suis ivre de ta beauté,


les palmes des cyprès s’abaissent et te révèrent,
les palais des mousses et les flûtes des herbes
se signent à mon apparition,
subjugués par l’émoi de ma magnificence.

Bientôt, quand nous regagnerons notre borde,
effeuille le faix de mes étoffes, puis sur nos coussins,
glorifie mon corps sacré, nourris-toi de mes sanglots de ruts,
et conduis-moi à jamais jusqu’au gouffre de la Jouissance !

Sophie Rivière

Je contemple le lac de tes iris
Quelle splendeur Sophie et quelle tendresse
Merci pour ce partage
Bises
Gaby
 
Bonsoir Gaby,
je te remercie beaucoup pour la joliesse de ton message.
Je veux montrer à Claire, ici, tout l'amour que j'ai pour Elle,
un amour infini, tout de sensualité et de douceur.

Bonne soirée.
Bises.
Sophie
 
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