Je t'imagine...
Tes pensées se bousculant, le cœur au tombeau...
Amie, tu n'es plus seule à porter ce fardeau,
Lâche ton esprit, vagabonde, rêve de chance...
Vogue vers d'autres cieux, inverse la tendance,
Oublié ce corps qui fait mal, ce vieux chameau !
Bravée, chipie de maladie, son noir corbeau !
A présent, montre-lui qui détient la puissance.
Je te vois déjà sur pieds, sous l'astre brillant,
Contemplant le ciel, au jardin refleurissant
Et les oiseaux venus chanter, rien que pour toi...
Je prie pour que le temps écourte ta détresse,
T'envoie de doux vœux de santé et d'allégresse.
Chère amie, sache qu'ici nous pensons à toi.
( Sonnet marotique )
Tes pensées se bousculant, le cœur au tombeau...
Amie, tu n'es plus seule à porter ce fardeau,
Lâche ton esprit, vagabonde, rêve de chance...
Vogue vers d'autres cieux, inverse la tendance,
Oublié ce corps qui fait mal, ce vieux chameau !
Bravée, chipie de maladie, son noir corbeau !
A présent, montre-lui qui détient la puissance.
Je te vois déjà sur pieds, sous l'astre brillant,
Contemplant le ciel, au jardin refleurissant
Et les oiseaux venus chanter, rien que pour toi...
Je prie pour que le temps écourte ta détresse,
T'envoie de doux vœux de santé et d'allégresse.
Chère amie, sache qu'ici nous pensons à toi.
( Sonnet marotique )
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